Concepteur, fabricant et installateur de machines de tri optique des déchets, TOMRA met l’accent sur le service clients

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DEVELOPPEMENT DURABLE – TRI DES DECHETS

TOMRA Sorting Recycling conçoit et fabrique des technologies de tri optique pour les industries mondiales du recyclage et de la gestion des déchets. 7 400 systèmes ont déjà été installés dans 100 pays dans le monde entier. Les contrats de services TOMRA Care couvrent l’entretien-maintenance, la formation des utilisateurs et l’assistance à distance, pour s’assurer de l’optimisation en continu des process d’un centre de tri, dans un environnement très évolutif. 80% des clients français l’ont adopté. 

Des centres de tri qui doivent s’adapter en permanence aux nouveaux flux de déchets

Les contrats de services de TOMRA répondent à la réalité évolutive du secteur de la récupération et du recyclage des déchets : pour ne parler que du secteur du tri des déchets ménagers, avec les nouvelles lois et réglementations en faveur d’une économie plus circulaire (ex. ouverture des consignes de tri, consignes inversées pour les bouteilles usagées…) et les changements d’habitudes de consommation (ex. plus de cartons liés à l’explosion  du e-commerce, moins de papier journal lié aux changement des habitudes de lecture), la composition des flux de déchets entrants changent.

D’autant qu’en sortie de chaîne de production, les industriels se révèlent de plus en plus acheteurs de matière première secondaire pour fabriquer des emballages issus du réemploi (directives européennes sur l’obligation d’utiliser des plastiques recyclés dans les emballages, influence écolo-bio sur les comportements d’achats…).

D’un côté, les flux entrants changent, de l’autre, la demande évolue. Les centres de tri doivent donc réagir en permanence,  les machines de tri optiques doivent s’adapter.

Concrètement, TOMRA intervient constamment sur les process pour optimiser la rentabilité de l’outil et du process d’ensemble. Résultat : 80% des clients français sont suivis en contrat de maintenance et services.

Une philosophie d’entreprise tournée vers la satisfaction client

TOMRA Sorting Recycling ne fait pas « que » concevoir, fabriquer, et installer des machines de tri. Ses équipes accompagnent les clients sur site pour optimiser le fonctionnement opérationnel des machines. C’est cette étroite collaboration avec les clients – utilisateurs au quotidien de la technologie de tri, qui permet de trouver les solutions optimales pour leurs besoins.

Parer un arrêt machine ? Résoudre un problème local ? Maintenir, réparer, former les personnels chez le client ? S’adapter à des évolutions de flux à traiter ? Réfléchir à obtenir de nouveaux gisements purs de matériaux valorisables commercialement ? Implémenter ou affiner une tâche de tri ? Fournir un support à distance sans délai, ni rupture de charge même en période de crise sanitaire : TOMRA répond à tout cela avec la formule TOMRA [email protected] du TOMRA CARE.

« Si, il y a quelques années encore, les clients attendaient juste des contrats de maintenance corrective avec délais d’interventions, aujourd’hui, nous constatons que le raisonnement s’est enrichi d’une nouvelle vision : il s’agit d’optimiser l’outil en permanence et d’anticiper les évolutions », explique Véronique BLOW, en charge du service chez TOMRA Sorting Recycling en France.

Les formules TOMRA CARE ont pour objectif clé la réduction des temps d’arrêt et la budgétisation des dépenses afin de réduire les incidences financières d’un site. Dans cette perspective, TOMRA CARE propose des contrats de garanties additionnelles : assurance sur des pièces de rechange stratégiques (Tomra Insure to Plan), formation (Learn and Practice), assistance 24/7 (Service Plus).

Doctolib voit toujours plus grand

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La plateforme a annoncé la mise sur le marché d’un logiciel destiné aux médecins libéraux. Une nouvelle expansion du champ d’action de cette entreprise qui ne cesse de se développer depuis sa création en 2013.

Doctolib pense aux médecins libéraux. Le site de gestion de rendez-vous médical et de consultation en ligne a annoncé la semaine écoulée le lancement d’un nouveau produit. Appelé “Doctolib Médecin”, ce logiciel s’adresse principalement aux médecins libéraux à qui l’entreprise entend faciliter la vie et leur permettre d’engranger du temps de travail supplémentaire. Pour le président du groupe, Stanislas Niox-Château, il s’agit d’un produit qui se veut innovant dans un secteur où les outils sont pour la plupart obsolètes.

Pour concrétiser son projet, Doctolib s’est associé à 2000 médecins libéraux qui auront le privilège d’utiliser en premier ce nouveau logiciel. Un produit qui à en croire ses créateurs, répond à toutes les exigences d’un outil numérique du présent siècle. “Doctolib Médecin” se veut également très fiable, puisque l’entreprise assure que les données personnelles des utilisateurs sont protégées par le chiffrement de bout en bout, un système qui empêche toute personne en dehors du propriétaire d’y accéder.

À terme, le groupe souhaite avec son nouveau logiciel, élargir son horizon afin de séduire plus de praticiens que les 50 000 actuellement inscrits sur son site. D’autant plus que les responsables disent avoir investi beaucoup d’argent dans la concrétisation de ce projet. L’accès à “Doctolib Médecin” est facturé à 135 euros par mois au minimum.

Une plateforme en plein essor

Ce n’est pas la première fois que Doctolib innove. La start-up créée en 2013 est devenue en quelques années, l’une des références mondiales en matière de prise de rendez-vous médical en ligne. L’entreprise revendique notamment plus de 15 millions de visites par mois en France et en Allemagne où elle est également utilisée. Forte de sa belle cote auprès des professionnels de santé et de leurs patients, Doctolib a lancé en 2019, son service de téléconsultation. L’objectif étant d’éviter au patient d’avoir à se déplacer vers son médecin quand cela n’est pas nécessaire. Ils ont eu le nez fin à ce propos, puisque la survenance de la pandémie du Coronavirus a fortement encouragé la téléconsultation. Le pari s’avère payant avec un nombre de consultations en ligne multiplié par 45 en six mois.

Par ailleurs, Doctolib a été choisi par l’État français pour la gestion des rendez-vous dans les centres de vaccination anti-Coronavirus. Une preuve de la confiance des autorités publiques à l’égard de cette société qui ne cesse de grandir.

France : le marché de la contrefaçon se porte bien

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Le secteur du faux ne connait pas la crise en France. En témoigne le dernier bilan du service des Douanes qui a révélé une hausse de plus d’un million de produits contrefaisants interceptés par ses soins en 2020.

Les articles contrefaits inondent toujours autant le marché français. Malgré une veille de plus en plus renforcée, les acteurs du faux parviennent quand même à tromper la vigilance des autorités. Et 2020 n’y a pas échappé. La douane révèle en effet ce lundi, avoir mis la main sur au moins 5,6 millions de marchandises imitées rien que pour le compte de l’année écoulée. C’est un chiffre en progression de plus d’un million par rapport à 2019. Signe que le secteur aérien quasiment à l’arrêt depuis plusieurs mois n’empêche pas les marchandises de voyager, une majorité des produits interceptés l’ont été à l’aéroport de Roissy. Cela concerne entre autres, des articles de mode en tout genre, des consoles de jeux, des accessoires de téléphone et même des médicaments contrefaits.

Le secteur sanitaire a été particulièrement ciblé en cette période de pandémie, avec au moins 272 000 faux masques appréhendés. Selon les services douaniers, la forte demande de ces articles a renforcé l’offre des faussaires qui redoublent d’ingéniosité pour passer entre les mailles du filet. Le ministère de la Santé avait fait part il y a quelques semaines de la présence sur le territoire d’un nombre croissant de faux tests PCR Covid-19 malgré un protocole sanitaire strict.

Redoubler d’approche contre le fléau

Le trafic des produits contrefaits représente un manque à gagner non négligeable pour l’économie nationale, indépendamment de ses incidences sur le grand banditisme. Un rapport de l’Assemblée nationale indiquait en décembre dernier que 8 milliards d’euros échappent chaque année aux services fiscaux en raison de la contrefaçon. Les auteurs préconisaient à l’endroit des autorités, un renforcement en conséquence du dispositif de traque. D’autant plus que l’irruption d’internet dans le jeu depuis quelques années en a rajouté au fléau. Sur le web, nombreux sont les sites de e-commerce qui proposent de la contrefaçon au public.

Face à un trafic en expansion grâce à des moyens de plus en plus sophistiqués, le ministère de l’Économie a décidé de prendre le taureau par les cornes. Bercy a annoncé ce lundi l’évolution prochaine de son arsenal juridique et sécuritaire, avec notamment le renforcement du champ d’action des douaniers dédiés à la chasse aux faux sur internet.

Le patron de Vivendi, Arnaud de Puyfontaine, dont la filiale Canal+ est particulièrement exposée au piratage, a approuvé ces évolutions juridiques.

Air France-KLM joue sa survie à Bruxelles

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La compagnie aérienne franco-néerlandaise très endettée à cause de la crise du coronavirus a plus que jamais besoin du soutien des États pour stopper l’hémorragie. Mais ces derniers n’entendent pas intervenir sans contreparties.

Le secteur aérien est au plus mal en ces temps de restrictions des déplacements dues à la pandémie du Coronavirus. Air France-KLM n’échappe pas à cette conjoncture morose, à l’image de tous ses concurrents à travers le monde. Selon les analystes, le groupe franco-néerlandais devrait enregistrer une perte cumulée d’au moins 7 milliards d’euros pour l’année écoulée. Cela va naturellement influer sur le chiffre d’affaires de l’entreprise que des prévisions estiment à 11 milliards d’euros sur la même période, soit deux fois moins qu’en 2019. La situation du groupe est d’autant plus préoccupante que la compagnie a dû faire l’impasse sur une large majorité de ses revenus depuis le début de la crise.

Comme plusieurs de ses concurrents, Air France-KLM qui assure aussi le fret et la réparation d’avions entre autres, dépend énormément du transport des passagers, notamment sur les destinations longs-courriers. Or, la clientèle se fait rare depuis plus d’un an et l’apparition du Covid-19. Conséquence : des avions volent à perte. La trésorerie en prend un sacré coup et la réduction des effectifs ne suffit pas à amoindrir le choc, selon la patronne d’Air France, Anne Rigail.

Une aide d’urgence, mais à quelles conditions ?

Dans ce contexte, sauver l’une des plus importantes compagnies aériennes d’Europe de la morosité s’avère urgent. Surtout que le brouillard reste épais concernant les perspectives d’une reprise normale des activités aériennes. Les États français et néerlandais s’y sont bien entendu attelés il y a quelques mois, soit par des prêts directs, soit par des garanties, à hauteur de 10 milliards d’euros, mais sans grand succès. Le spectre de la faillite s’est éloigné du moins pour l’année en cours, mais Air France-KLM continue de broyer du noir financièrement. D’où l’intervention souhaitée par les responsables du groupe, de l’Union européenne. Cette dernière semble disposée à apporter sa contribution, mais pas sans contreparties de la part de la compagnie sinistrée.

Au nombre des conditions posées par Bruxelles pour mettre la main à la poche, figure le renoncement par Air France-KLM de certains créneaux aéroportuaires à l’aéroport d’Orly. Pas question, rétorquent les responsables et les leaders syndicaux du groupe qui n’entendent pas sacrifier une de leur position stratégique.

Le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire, dont le pays détient 14,3% des actions de la compagnie, a indiqué lundi que les conditions d’une aide publique à Air France par l’UE devaient être soutenables.

France : le gouvernement multiplie la traque des restaurants clandestins

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Les autorités ont décidé de mettre les bouchées doubles pour veiller au respect des restrictions sanitaires dans le pays. En témoigne une multiplication des contrôles ces dernières semaines qui a déjà conduit à 559 avertissements à l’endroit des promoteurs de bars et autres restaurants clandestins.

Cela risque de devenir plus compliqué de s’offrir un plat au restaurant en pleine pandémie du Covid-19. Ces commerces qui enfreignent les mesures restrictives en vigueur contre la pandémie sont dans le collimateur de l’État. Selon le gouvernement, pas de moins de 559 avertissements ont été adressés à des tenanciers de bars et restaurants depuis le 15 janvier dernier. De façon générale, 1,9 million de Français sont d’ores déjà tombés sous le coup de la violation du couvre-feu en vigueur à partir de 18 h, depuis décembre. Ces chiffres sont une conséquence du contrôle accru décidé par les autorités depuis le renforcement des mesures sanitaires il y a quelques jours. Et cela se ressent à travers les sanctions prononcées selon les cas. En effet, si le non-respect du couvre-feu et la restauration clandestine contreviennent aux restrictions sanitaires, la sanction n’est pas du même degré pour tous les indélicats.

Amendes, verbalisations, privation d’aides

Les premiers sont frappés d’une amende de 135 € dès lors que le motif impérieux de la violation du couvre-feu n’est pas justifié. Ce montant peut grimper jusqu’à 1 500 € en cas de récidive. Les autorités en ont décidé ainsi afin de dissuader les contrevenants.

Pour les bars et restaurants pris en flagrant délit de non-respect des restrictions sanitaires, la pédagogie est de mise dans un premier temps. Cela se traduit par un avertissement adressé aux propriétaires par les agents de sécurité. Mais les choses se corsent en cas de récidive puisque l’État a décidé d’appuyer là où ça fait mal. Les restaurants clandestins récalcitrants sont systématiquement privés de l’aide financière allouée à la filière pour juguler la crise. Or, ce fonds de solidarité susceptible d’atteindre 10.000 euros par mois depuis octobre dernier pour certains restaurateurs représente une manne financière non négligeable en ces temps de vache maigre. C’est même une source de survie pour nombre d’acteurs du secteur en mal de revenus. C’est pourquoi, les organisations syndicales de la filière restauration multiplient depuis quelques semaines, les messages de sensibilisation au respect des restrictions à l’endroit des différents acteurs. Il faut éviter de se faire verbaliser au risque d’être frappé à un portefeuille déjà bien vide.

Nike : des chaussures mains libres en temps de pandémie

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La marque américaine de tenues sportives va lancer le 15 février prochain, des modèles de baskets plutôt originaux. Leur particularité réside au fait qu’on peut les porter ou les enlever sans devoir utiliser ses mains.

Ils savent décidément profiter du contexte pour innover chez Nike. La firme à la virgule s’apprête à faire parler d’elle par rapport à un de ses nouveaux produits. Il s’agit des sneakers Go FlyEase qui, comme son nom l’indique, promettent de rendre la vie plus facile aux usagers. Car, non seulement ils sont sans lacets, mais ils peuvent être enfilés et enlevés sans faire usage de ses mains. Il suffit pour les porter, de glisser ses pieds dans les chaussures qui restent toujours ouvertes pour la circonstance. Une bande s’enclenche aussitôt pour s’enrouler autour du haut afin de permettre ainsi le serrage. Pour enlever les Go FlyEase, il faut simplement faire pression sur une sorte de béquille disponible au niveau des talons.

Inspirées, à en croire les responsables de Nike, de la tradition japonaise consistant à laisser les chaussures à l’extérieur avant d’entrer, ces nouvelles paires répondent à un double impératif : celui de la facilité et de la sécurité. Dans un contexte de promotion des gestes barrières pour cause de pandémie du coronavirus, quoi de plus sécurisant que des sneakers susceptibles d’être portés et enlevés sans faire intervenir les mains. Le timing de cette innovation est d’autant plus opportun que le public semble se lasser peu à peu des paires à lacets, parfois difficiles à enfiler. Rien qu’en 2020, les ventes de ces types de baskets ont baissé de 2% aux États-Unis.

La vague des chaussures sans lacets

Inutile donc d’ergoter sur l’esthétique, puisque l’objectif concerne d’abord la sécurité et le confort. A l’image des Crocs dont l’apparition sur un post Instagram de l’artiste canadien Justin Bieber a fait bondir les cours en bourse en octobre dernier. Créées en 2002 par l’entreprise de marque éponyme, ces chaussures en caoutchouc en forme de sabot sont très appréciées depuis le confinement, au point de devenir même tendance. Les télétravailleurs et autres casaniers l’apprécient énormément pour sa simplicité. Pareil pour les spécialistes de la santé qui en ont carrément fait leur chaussure préférée en ces temps de covid-19.

Les nouvelles Go FlyEase seront disponibles dans un premier temps sur invitation le 15 février avant d’être proposées au grand public contre 120 dollars. Nike en plein basculement vers des sneakers sans lacets, promet d’autres innovations du même genre prochainement.

Renault dit adieu à sa Twingo

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Le constructeur automobile français a annoncé mercredi 27 janvier l’abandon de la production de sa célèbre petite voiture de ville. Le modèle actuellement sur le marché restera donc la dernière version d’un véhicule de moins en moins prisé ces dernières années, malgré l’enthousiasme de ses débuts.

Une page se tourne chez Renault et de nombreux automobilistes français. Le constructeur ne produira plus de Twingo, ce célèbre véhicule qui a accompagné des générations depuis son arrivée sur le marché en 1992. Requiem donc pour la petite voiture citadine après moins de trois décennies de vie et trois différentes versions commercialisées avec un succès contrasté. Car, si la première Twingo atteignait les 2,6 millions d’exemplaires produites, les deux derniers modèles n’ont pas suivi la même trajectoire. Les ventes se sont peu à peu érodé au point de chuter à 50 000 exemplaires l’an en France pour ce qui concerne la dernière génération pourtant électronique.

Les raisons de l’abandon

La mort annoncée de cette voiture pratique tient de nombreux facteurs, dont deux, principalement, selon Luca de Meo, patron de Renault. D’abord celui de la rentabilité devenue une gageure pour les constructeurs en général dans un contexte de chute constante des ventes dans le secteur de l’automobile. Surtout qu’il s’agit en ce qui concerne la Twingo, d’un véhicule à essence de moins en moins coté sur le marché. Les usagers préférant désormais des modèles électriques pour des raisons environnementales évidentes. D’autant plus que la législation européenne antipollution prévue pour entrer en vigueur en 2025, ne tolère pas les voitures thermiques. Au grand désarroi de Luca de Meo obligé de réajuster ses futures productions en conséquence. Le groupe Renault prévoit en effet de miser davantage sur l’électrique et l’hybride dans les prochaines années.

L’industriel au logo en forme de losange souffre également de la fin de sa collaboration avec Daimler. Le constructeur allemand, producteur des Smart, s’est retiré il y a deux ans, de la production de la Twingo dont il partageait les coûts, pour se lier avec un chinois. Renault se retrouve par conséquent amputé d’un financement important et donc incapable de sauver ce segment dont l’avenir s’écrit en pointillés.

La Dacia Spring présentée par d’aucuns comme la voiture électrique la moins chère du monde (lancement dans quelques mois) et la R5, elle aussi électrique (prévue pour 2023), sont les deux modèles envisagés par le constructeur français pour prendre la suite de la Twingo.

Les variants du coronavirus se multiplient

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Une nouvelle souche du SARS-CoV-2 vient d’être découverte en Allemagne, portant désormais le nombre à quatre variants connus. De quoi inquiéter autorités et épidémiologistes plus que jamais en alerte.

A chaque semaine, une nouvelle mutation du coronavirus. Le virus déjà responsable de plus de deux millions de morts à travers le monde semble insaisissable. Après les variants sud-africain, britannique et brésilien, une nouvelle souche a été identifiée en Allemagne, plus précisément en Bavière auprès d’une trentaine de personnes au moins. Cela fait désormais quatre souches connues de ce virus. À l’heure d’une deuxième vague qui n’épargne presqu’aucun pays européen, l’angoisse est à son comble chez les spécialistes et les autorités. La situation est d’autant plus préoccupante que certains de ces nouveaux variants sont réputés plus transmissibles que la souche originale du virus. C’est le cas notamment de celui britannique, responsable désormais la grande majorité des cas de contamination détectés au Royaume-Uni. Si le scénario de contamination massive en cours outre-Manche se produit en France, les hôpitaux pourraient très rapidement être débordés. Les chiffres prévisionnels parlent d’au moins 50 000 nouvelles personnes contaminées par jour à la mi-mars. L’utilisation de certains masques – en tissu notamment – est déconseillée depuis lundi dernier et la distance de sécurité s’établit non plus à un mètre, mais à deux.

Pourquoi cette multiplication des variants ? Si les spécialistes semblent préoccupés par l’ampleur de la situation, ils ne sont en revanche pas surpris de ces nombreuses mutations. Contrairement au virus de type AND, le Covid-19 de la famille ARN, est davantage perméable aux variants, en raison de ses caractéristiques. Et plus le virus se transmet, plus il est susceptible de muter, à en croire les épidémiologistes. Ces derniers font toutefois remarquer que le coronavirus mute finalement malgré tout comparé au virus de la grippe par exemple.

Les vaccins restent efficaces pour l’heure

Il émerge néanmoins de cette multiplication de variants, un brin d’optimisme de la part des spécialistes.  En effet, le virus a déjà muté à de nombreuses reprises depuis son apparition à Wuhan. Ce qui suppose selon certains, que l’on pourrait avoir affaire in fine, à un coronavirus ultime certes plus transmetteur mais avec un degré de dangerosité sensiblement égal à celui de la souche originale. Une hypothèse nourrit par la logique évolutive du virus. Aussi, les vaccins restent efficaces contre la mutation britannique. C’est bien moins le cas pour les variants sud-africain et brésilien, mais il n’y a guère pour l’heure, aucune raison de s’inquiéter d’une baisse drastique de l’efficacité des vaccins.

Hydrogène : un marché équivalent à celui du pétrole d’ici 2050

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D’ici 2050, le marché mondial de l’hydrogène devrait connaître une croissance exponentielle pour atteindre la taille actuelle de celui du pétrole. C’est ce qu’indique un récent pronostic de Bank of America, une des plus grandes banques américaines en termes de dépôt et de capitalisation boursière.

Après plusieurs années passées dans l’antichambre des énergies renouvelables, l’hydrogène a été véritablement propulsé au-devant de la scène en 2020 dans le cadre de la transition énergétique. Cette année-là a été marquée par d’importants engagements pris par les gouvernements. L’Allemagne notamment a annoncé en juin dernier un investissement de 9 milliards pour devenir numéro Un de l’hydrogène (vert) d’ici 2040. La France, elle, a présenté en septembre 2020 un plan à 7,2 milliards d’euros d’ici à 2030 pour le développement d’une production d’hydrogène « vert » rentable. Ailleurs dans le monde des pays comme le Canada et l’Australie ont lancé des stratégies pour l’hydrogène à des horizons divers. Même les Etats Unis et la Chine, les deux plus gros pollueurs, n’ont pas résisté à cette vague.

Un marché potentiel de 9.000 milliards d’euros d’ici 2050

Flairant les bonnes affaires, les patrons des grandes sociétés de l’énergie et des transports ont pris l’engagement de s’investir dans la production d’hydrogène vert pour répondre à la future demande. Le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a notamment indiqué que « La filière hydrogène mérite d’être regardée de plus près ». La course est donc lancée ! Selon Bank of America, qui a fait un pronostic début janvier, le marché de l’hydrogène va exploser (une hausse de 5000 %) pour atteindre 9.000 milliards d’euros d’ici 2050. Une taille équivalente à celle du marché actuel du pétrole, une ressource destinée à régresser contre tenue de son impact négatif sur l’environnement.

Cette prévision concerne uniquement l’hydrogène vert, plus propre que le gris, le bleu et le turquoise. Mais une autre forme existe sous nos pieds, totalement vertueuse contrairement aux imitations industrielles. Il s’agit de l’hydrogène naturel. Des recherches de géophysiciens, notamment les Français Alain Prinzhofer et Eric Derville, ont permis de mettre à jour d’importantes réserves de cette ressource dans plusieurs pays. Citons la Russie, l’Australie, le Canada, le Brésil et le Mali, où l’exploitation de l’hydrogène naturel est bien avancée.

Importer de l’hydrogène depuis l’Afrique ?

Dans cet Etat d’Afrique de l’ouest, la société Hydroma, fondée en 2010 par le milliardaire malien Aliou Boubacar Diallo, transforme l’hydrogène naturel en électricité verte. Ce, grâce à une unité pilote installée près du village de Bourakébougou. Ayant constaté la réussite de ce test, Aliou Diallo a récemment lancé l’exploitation à grande échelle pour approvisionner tout le Mali, puis la sous-région ouest africaine. A terme, il entend exporter son hydrogène naturel dans toute l’Afrique et surtout en Europe. Pour cela, il envisage construire un pipeline de 4700 kilomètres qui partira de Bourakébougou jusqu’aux portes de l’Europe, en passant par la Mauritanie et le Maroc.

« Ce n’est pas un rêve, c’est une réalisation tout à fait faisable. L’Europe même est en train de construire 23.000 kilomètres de pipeline pour le transport de l’hydrogène », a révélé Aliou Diallo dans une interview sur Africable Télévision en octobre 2020. « Là ils vont transporter un kilo d’hydrogène sur 2500 kilomètres, environ 0,20 cent le kilo. Nous avec moins de 5000 kilomètres de pipeline, nous pouvons transporter de l’hydrogène à moins de 0,50 cent de l’Euro. Ce qui peut nous permettre d’envoyer notre hydrogène sur le marché européen, tout en restant compétitif par rapport à l’hydrogène gris sur le marché européen aujourd’hui », a ajouté le promoteur malien.

Agriculture : un accompagnement personnalisé pour l’utilisation du pulvérisateur

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Le pulvérisateur est un outil indispensable pour lutter contre les maladies et les insectes nuisibles dans les exploitations agricoles. Un outil qui demande une formation et un accompagnement personnalisé pour permettre d’optimiser les rendements tout en faisant un usage raisonné et responsable des produits phytosanitaires. Des entreprises spécialisées, comme Planète Safe, accompagnent les agriculteurs pour utiliser leurs pulvérisateurs plus efficacement et en toute sécurité.

Qu’est-ce qu’un pulvérisateur ?

Le pulvérisateur est un outil incontournable dans une exploitation agricole. Utilisé sur les cultures sous forme de poudre ou de liquide, il sert à la fois à répandre des produits phytosanitaires pour désherber, à lutter contre les maladies et les insectes ravageurs ou à appliquer des engrais foliaires.

Ce matériel se compose d’une cuve, d’une pompe, d’un distributeur et de buses. Le régulateur de pression et le manomètre permettent de contrôler le débit de pulvérisation.

En viticulture et en arboriculture, trois types de pulvérisateurs sont régulièrement utilisés. Il s’agit des pulvérisateurs portés, traînés ou à ultrasons. Il existe également des pulvérisateurs automoteurs ou aéroportés pour les grandes cultures.

Des réglages à faire sur le pulvérisateur

Pour la protection des cultures en préventif ou curatif, le pulvérisateur constitue un outil essentiel pour garantir une récolte de qualité et assurer de bons rendements. Encore faut-il savoir l’utiliser et l’entretenir.

En effet, l’efficacité du traitement appliqué aux cultures dépend en grande partie du bon réglage de cette machine. Il faut notamment savoir calibrer la hauteur et la structure de la rampe, choisir le type de buse utilisé, ajuster la pression et la vitesse d’avancement.

Des précautions permettent de réduire les gaspillages, en maximisant les quantités de dépôts de bouillie sur la cible et en optimisant la répartition sur le végétal. Par conséquent, la connaissance des techniques de pulvérisation et de réglage de l’appareil améliore la qualité et les rendements tout en évitant les fuites dans l’environnement.

Planète Safe accompagne et forme les producteurs

Tout exploitant agricole, salarié ou technicien se doit ainsi de maîtriser ce processus crucial. Pour se faire, ils peuvent se tourner vers Planète Safe, une société d’accompagnement et de formation des agriculteurs sur les différentes thématiques liées à leur exploitation et leur environnement socio-économique.

Elle propose une formation et un accompagnement personnalisés sur le pulvérisateur, au niveau de quatre types de culture : viticulture, arboriculture, maraîchage et grandes cultures. Ses formateurs sont des professionnels issus de la production végétale et pour certains également exploitants agricoles. Ils ont plusieurs années d’expérience au sein de propriétés bien connues, notamment à Bordeaux.

Le programme de formation de Planète Safe se compose de deux phases, reparties sur une demi-journée ou une journée selon le nombre de participants, inter- ou intra-entreprises. Il y a d’une part une phase théorique au cours de laquelle, l’agriculteur se familiarise avec les différents organes du pulvérisateur et les formules de calcul pour son bon fonctionnement.

D’autre part, une phase pratique pendant laquelle le formateur testera les paramètres du pulvérisateur de l’exploitant. Il s’attardera notamment sur l’état général, la vitesse d’avancement et la qualité de pulvérisation. L’exploitant l’aidera enfin à bien prendre en main son appareil.

 

 

 

 

 

DOSSIERS

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