France : les députés refusent d’augmenter la valeur du ticket-restaurant

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Les parlementaires de droite se posant en défenseurs du pouvoir d’achat des salariés ont plaidé en vain pour une hausse à 15 euros du ticket-restaurant. La majorité estime notamment qu’une telle mesure risque de nuire aux employés.

L’étude du projet de loi de finances rectificative à l’Assemblée nationale a donné lieu vendredi 11 juin à un débat entre deux camps sur les tickets-restaurants. Un certain nombre de députés, majoritairement de droite, ont en effet proposé d’augmenter la valeur de ces titres qui participent de l’optimisation salariale.

Selon les initiateurs du projet de loi, bien que la législation laisse à chaque employeur la latitude de déterminer la valeur des tickets-restaurants, très peu se risquent à excéder le seuil des 11,10 euros. Car cela leur éviter de devoir dépasser les 5,55 euros de contribution (soit 50% à 60% de la valeur du ticket-restaurant) que la loi exonère des cotisations de sécurité sociale.

Cette situation donne lieu à en croire les députés, à une entente tacite entre les employeurs qu’il convient de corriger afin de booster le pouvoir d’achat des employés et d’aider par là même le secteur de la restauration en cette période d’incertitude économique due à la crise du Coronavirus. D’où le souhait formulé par Éric Woerth et Emmanuelle Ménard entre autres, de porter le montant desdits titres-restaurants à 15 euros maximum.

La majorité dit non

Un plaidoyer qui est resté lettre morte, puisque la majorité parlementaire ne s’y est guère consentie. Elle estime notamment qu’une telle mesure agirait par effet pervers sur la participation des salariés au paiement des tickets-restaurants. D’autant que la prise en charge de ce titre est conjointement assurée par l’employeur et l’employé. Le député Laurent Saint-Martin de la République En Marche a appelé l’exécutif à s’investir plutôt dans la recherche de voies et moyens afin de permettre aux uns et autres d’user à bon escient des tickets-restaurants amassés ces derniers mois.

L’impressionnant nombre de ces titres de restaurants dont jouissent plus de quatre millions de Français actuellement, aiguise l’appétit des acteurs de la restauration soucieux de faire repartir leurs activités après une année d’arrêt dû à la pandémie. Le gouvernement qui comprend ce besoin a récemment décidé de certaines mesures applicables jusqu’au mois d’août au moins. Le plafonnement de ces tickets-restaurants a été porté de 19 à 38 euros et leur utilisation inclut désormais tous les jours de la semaine ainsi que les jours fériés.

Les Français accourent vers les terrasses

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Depuis le déconfinement il y a deux semaines, la plupart des restaurants disposant de terrasse grouillent de monde. Mais cela reste insuffisant pour permettre aux restaurateurs de rentabiliser leurs activités.

Depuis le 19 mai et la levée progressive des restrictions sanitaires, les acteurs de la restauration ont retrouvé le sourire en France. Surtout ceux dont les restaurants et autres bars peuvent profiter des terrasses aménagées avec l’autorisation des autorités municipales. Le public lassé par les mois de confinement ne souhaite plus se priver pour longtemps de ce moment de plaisir attablé. De fait, la clientèle est au rendez-vous et les activités tournent relativement bien pour la plupart des restaurants. Même les caprices de la météo ne semblent guère décourager les gens, de l’aveu même des propriétaires de bars. Comme à Montpellier où un gérant de café interrogé par Le Figaro témoigne d’un réel engouement les premiers jours de la réouverture.

Afin d’anticiper sur le couvre-feu toujours en vigueur sur toute l’étendue du territoire à partir de 21h, les clients privilégient deux créneaux horaires pour les restaurants. Il s’agit notamment de la période de midi et de la tranche située entre 18 et 20h45, selon les restaurateurs.

Engouement relatif

La fréquentation assez fluctuante selon les jours reste tout de même globalement plus importante que celle enregistrée l’année dernière au sortir du premier confinement. Mais les restaurateurs n’en profitent pas (encore ?) comme ils l’auraient souhaité. En cause, le maintien d’une jauge de 50% pour les terrasses sur lequel les autorités sont pour le moins très regardant. À Lyon, plusieurs cafés et bars tombés sous le coup de cette réglementation ont ainsi été fermés. Cette épée de Damoclès au-dessus de la tête des restaurants jusqu’au 9 juin, date de l’admission à 100% de la capacité dans les terrasses, fait donc relativiser l’engouement autour des fréquentations. Beaucoup estiment que les chiffres actuels sont encore bien loin de ceux enregistrés il y a deux ans, soit avant le début de la pandémie du Covid.

De fait, les chiffres d’affaires s’en ressentent. Pour de nombreux acteurs, la rentabilité en prendrait un coup, n’eût été le fonds de solidarité toujours en place. Mais cela ne durera pas éternellement. L’État a en effet annoncé la réduction progressive à compter de ce mois, de cette aide mise en place pour amoindrir les conséquences de la crise sur les entreprises, à mesure que les restrictions sanitaires seraient levées.

France : à quand les soldes d’été ?

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(FILES) In this file photo taken on January 22, 2021 shows a pedestrian walking past an advertisement indicating discounts in a shop, during the winter sales, in Rennes, northwestern France. - French government extended the winter sales until March 2, but French customers continued to shy away from clothing purchases and other personal effects. (Photo by Damien MEYER / AFP)

Le secteur de la vente de vêtements et autres accessoires de mode est divisé sur la date du début des soldes d’été. Un quiproquo autour duquel se joue le sort des nombreux articles restés invendus à cause du confinement.

À peine rouverts, les commerces de l’habillement font face à une situation dont pourraient dépendre de nombreux acteurs. Ils ne parviennent pas à accorder leur violon sur la date du début des soldes d’été. Il y a en effet deux clans aujourd’hui : ceux qui souhaitent le report de la date initialement fixée du 23 juin au 20 juillet et les autres favorables à son maintien.

Gestion des stocks et de la trésorerie

Le premier groupe constitué à majorité de petits commerçants recommande un report de quelques semaines jusqu’au 15 juillet. Un délai nécessaire selon eux pour gérer les invendus demeurés dans les magasins en raison des longs mois de fermeture induite par les restrictions sanitaires. Cela devrait ainsi leur permettre de générer une certaine marge pour faire face aux différentes charges sous lesquelles ils ploient. Un objectif inatteignable en cas de maintien de la date actuelle selon les commerçants, d’autant qu’ils ont rouvert le 19 mai seulement. Ils rappellent à juste titre que les soldes de l’été dernier avaient été reportés de quelques semaines avec un relatif succès.

Mais cela ne semble pas convaincre les grossistes et les grandes enseignes de l’habillement qui plaident au contraire pour le maintien de la date fixée. Pas parce qu’ils n’ont guère d’invendus à gérer, mais à cause de la gestion de la trésorerie. L’enjeu pour ces grosses boîtes dans la période des soldes est avant tout de pouvoir appâter la clientèle à travers la baisse des prix. Ce qui contribue à faire monter la trésorerie, un impératif économique. C’est d’ailleurs pourquoi certaines voix plaident pour une rallonge de la période de quelques jours.

Des dates de soldes variables ?

Le gouvernement qui fixe la période des soldes reste sensible aux arguments des uns et des autres. Ainsi que l’a fait savoir le Premier ministre, Jean Castex le 20 mai dernier, promettant d’étudier la question. Il a par ailleurs laissé entendre que toutes les options étaient en cours d’examen, y compris celle instituant plusieurs dates selon les régions du pays. Un choix qui pourrait être motivé selon lui par la disparité des réalités économiques des différents acteurs. Mais cette éventualité ne rapproche toujours pas ces derniers. Une décision est attendue d’ici fin mai de la part de l’exécutif.

Le London City Airport s’équipe d’une tour de contrôle “virtuelle”

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Les vols seront assurés à distance cet été, par les contrôleurs aériens du London City Airport qui dirigeront les décollages et atterrissages des avions grâce à la mise en fonction d’une tour de contrôle entièrement virtuelle.

Cette tour sera équipée d’un total de 16 caméras dernier cri, haute définition et équipée de fonctions de réalité augmentée grâce à de nombreux capteurs. Cette innovation intrigue de par ses nouvelles fonctions et certaines possibilités qu’elles vont apporter. Elle remplacera l’ancienne tour et fait du London City Airport le premier aéroport international à être pleinement contrôlé à distance par ses opérateurs.

Un équipement à la pointe de la technologie

Cette tour est un joyau technologique qui a été pensé et mis au point par l’entreprise Saab Digital Air Traffic Solutions. Cette entreprise se spécialise dans secteur innovant de système de tour de contrôle virtuelle qui vise à fournir aux aéroports ce système de tour de contrôle virtuelle. Avant de lancer ces tours, l’entreprise réalise des prototypes qui sont préalablement testés en Suède avant d’être autorisés légalement à l’international.

Cette tour est équipée de 16 caméras capables de filmer à 360° afin d’offrir une vue optimale sur le terrain d’atterrissage. L’équipe de contrôleurs reçoit le flux en direct et sans latence grâce à un réseau de fibre privé, qui s’affiche sur un équipement très performant.

Une réalité augmentée sécurisante

Cette technologie offre un panel de nouvelles possibilités aux contrôleurs. Ils peuvent ainsi assurer les conditions de départ et d’arrivée les plus sécurisées qui soient. Ce nouveau dispositif donne accès à un ensemble précis et complet de données sur les conditions de vols. Les opérateurs disposent, en plus de l’image, toutes les informations dont ils ont besoin en temps réel et sur le même écran afin de ne pas perdre d’attention. Ils pourront savoir l’altitude, passer des appels avec les pilotes, mesurer les conditions météo et connaître en temps réel la vitesse des avions.

Ces innovations sont une suite logique des besoins du secteur de l’aviation. Les enjeux qui se présentent pour préparer l’après pandémie sont cruciaux. Les aéroports doivent être prêts à faire face à une augmentation de passagers en assurant une meilleure gestion du trafic aérien par le biais de cette nouvelle technologie.

Le marché du pain de mie en pleine expansion

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Les industriels multiplient les idées et les investissements pour séduire la clientèle friande de cette variété de pain. Illustration avec Vicky Food qui a décidé de s’implanter en France pour approvisionner plusieurs marchés européens.

Avec ou sans croûte, avec du miel, du sucre ou sans, le pain de mie a la cote auprès des consommateurs. Ces derniers en raffolent, quelles qu’en soient les déclinaisons. À preuve, celui sans croûte de la marque Harrys nommé “100% mie 500g” a été écoulé à 26 millions d’exemplaires l’année dernière rien qu’en France, selon NielsenIQ. Un chiffre d’autant plus impressionnant qu’il n’est devancé que par le beurre doux Président dans la catégorie des produits les plus vendus en dehors des boissons. Fort de son succès, Harrys déjà parmi les leaders du marché va d’ailleurs renforcer sa position avec 26 millions d’euros d’investissements. Un montant destiné à augmenter sa production en Vendée, en dotant notamment sa boulangerie de Talmont-Saint-Hilaire d’une ligne “100% mie 500g”.

Un marché qui en demande

L’industriel français entend profiter du plébiscite de son “100% mie 500g” sur le marché pour en tirer le maximum de revenus. D’autant que le secteur du pain préemballé tourne bien de façon générale, avec des ventes de 855 millions d’euros entre mars 2020-mars 2021, selon la firme américaine IRi. Un chiffre auquel le pain de mie a contribué pour près de 500 millions d’euros, soit une flambée de 7% en un an.

Cette croissance des ventes de cette catégorie de pain s’explique entre autres par la présence d’un nombre important de déclinaisons dans les rayons des supermarchés. Entre le pain de mie bio, celui sans sucre ajouté ou au quinoa, le consommateur a l’embarras du choix. Exit donc les reproches sur l’apport calorique trop important du produit ou ceux sur sa production non écolo-responsable, comme c’était encore le cas il y a quelques années.

Vicky Food débarque en France

Une telle croissance ne laisse pas indifférents les acteurs du marché qui se pressent pour se positionner au plus près de la demande. C’est le cas notamment de Vicky Food, qui vient d’annoncer son implantation prochaine en France. L’usine prévue à Fragnes-la-Loyère fin 2022 devrait permettre à la multinationale espagnole d’approvisionner le marché français, mais aussi allemand, suisse et italien. Coût de l’investissement : 45 millions d’euros. Reste à savoir si l’entreprise aura les coudées franches pour rivaliser avec la concurrence décidée à ne rien lâcher sur le terrain. Les consommateurs en salivent déjà très certainement.

France : l’alcool a été très demandé durant le troisième confinement

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Les ventes de boisson alcoolisée ont connu une hausse spectaculaire ces dernières semaines, profitant notamment du besoin de décompresser des Français face à une énième restriction sanitaire. Reste à savoir si la tendance va se poursuivre au niveau des bars et restaurants à l’heure d’un nouveau déconfinement.

Les Français n’y sont pas allés de main morte avec la bouteille durant ce dernier mois. Face à un nouveau confinement décrété fin mars – le troisième depuis le début de la pandémie –, le besoin de desserrer l’étau n’a jamais été aussi prégnant. Et la population s’est manifestement rabattue sur l’alcool pour la circonstance. Ainsi que le révèle le cabinet IRI dans sa nouvelle étude. On y note en effet que les boissons alcoolisées dans l’ensemble ont connu une hausse des ventes dans les grandes surfaces, un des commerces ouverts ces dernières semaines. Des hausses bien plus importantes que lors du confinement de la même période il y a un an. C’est le cas notamment : des bières et cidres en hausse de 23% ; des bières dites blondes en hausse de 20% et des champagnes et autres spiritueux dont la vente a flambé de 24% en l’espace d’une année.

Effet d’aubaine

Ces chiffres sont d’autant plus spectaculaires qu’ils dépassent pour certains produits, le niveau des ventes pré-pandémie. Avec un chiffre d’affaires qui progresse de 28,6% s’agissant de la vente des bières en deux ans.

De tels résultats peuvent paraître surprenants au regard du contexte sanitaire toujours aussi pesant. Emily Mayer, directrice business insight chez IRI l’explique par un ensemble de faisceaux d’opportunités dont les Français n’ont pas hésité à profiter. Il s’agit notamment de la souplesse des dernières mesures restrictives comparées aux précédents et de la période de Pâques à laquelle sont tombées lesdites mesures. Emily Mayer relève également que les besoins n’étaient plus les mêmes au moment du troisième confinement. Alors que les rayons alimentation étaient pris d’assaut en 2020, les consommateurs se sont davantage dirigés vers l’alcool ces dernières semaines, encouragés par la fermeture des bars.

La tendance va-t-elle se généraliser ?

Ces enseignes vont finalement être autorisés à rouvrir les prochains jours après plus de six mois de quasi-inactivité. Cela commence le 19 mai pour les bars et restaurants disposant des terrasses. Vont-ils profiter de cette tendance de hausse des consommations des boissons alcoolisées ? TheFork, plateforme de la réservation en ligne indique dans une étude qu’un Français sur deux projette en tout cas de se rendre au restaurant dès l’ouverture des vannes.

Pernod Ricard embarqué dans le hard seltzers

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La firme française lance une nouvelle boisson pétillante alcoolisée nommée Bewiz. L’objectif est de profiter de l’engouement autour de ces produits d’un nouveau genre également commercialisés par le géant Coca-Cola.

Le marché des eaux gazeuses alcoolisées et aromatisées ne laisse pas indifférent Pernod Richard. Et le groupe a décidé de s’y engouffrer en lançant Bewiz. Disponible en trois versions le mois prochain en France, cette nouvelle boisson mêle autant la framboise, le citron, le gingembre que le pamplemousse. La canette de 33 cl contient 4,5% d’alcool pour 95 Kcal, selon les responsables de Ricard qui mettent en avant son côté naturel et sa moindre teneur en sucre.

À travers ce nouveau produit, le groupe français entend se faire une place sur le marché des hard seltzers, du nom de ces boissons gazeuses et alcoolisées à base d’eau. Partie des États-Unis il y a quelques années, la tendance semble peu à peu s’étendre vers d’autres destinations, bénéficiant de l’engouement du marché. Le succès du hard seltzers tient en son contenu peu alcoolisé et sans gluten. Selon la rhétorique commerciale, elle serait la boisson avec le peu de calories au monde. D’où son plébiscite par une frange jeune des consommateurs.

De plus, la boisson reste peu coûteuse à produire en raison du caractère accessible de ses matières premières. Reste que le produit pose un vrai problème de santé publique, selon de nombreux spécialistes. Ces derniers estiment en effet que sa moindre teneur en alcool n’en fait pas une boisson non-alcoolique. De même que son supposé manque de gluten. D’ailleurs, une association de consommateurs française a récemment appelé les autorités à se pencher sérieusement sur le cas de ces hard seltzers.

À fond derrière Coca-Cola

Quoi qu’il en soit, l’opportunité semble trop parfaite pour que Pernod Ricard n’en profite pas. D’autant plus que même les brasseurs ont décidé de s’y mettre, lassés de voir cette boisson faire de l’ombre à leur traditionnelle bière. Une étude de Nielsen IQ a montré en 2020 que les consommateurs habituels de la bière aux États-Unis s’en sont détournés au profit de ces eaux gazeuses pétillantes.

Même Coca-Cola qui reste pourtant peu connue pour la production de boissons alcoolisées en vend aussi désormais. Son hard seltzers commercialisé sous la marque mexicaine Topo Chico, revendique 4,7° d’alcool pour 96 calories. Disponible Outre-Atlantique depuis l’année dernière, la boisson débarque en France. Un marché que Pernod Ricard n’entend manifestement pas lui abandonner. La course de fond est lancée entre les deux géants agroalimentaires.

Géolocalisation indoor : une technologie plus que prometteuse

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Les entreprises, entrepôts et centres commerciaux ont aujourd’hui besoin de connaître la localisation précise d’un produit, d’un équipement, ou de suivre les déplacements des employés à l’intérieur de leurs murs. Ils souhaitent optimiser le partage de leurs ressources et améliorer leurs processus opérationnels. Des ambitions qui rendent de plus en plus indispensable la géolocalisation indoor.

Conçue pour pallier aux limites du GPS, la géolocalisation indoor permet de connaître, avec une précision au mètre près, la localisation d’une personne ou d’un produit dans un lieu fermé (entrepôts, centres commerciaux, aéroports entreprises, etc.). Ce système repose sur des technologies sans fil telles que le Wifi, le Li-Fi, le Bluetooth, le RFID et l’UWB (Ultra Wide Band). Mais la plupart des entreprises optent actuellement pour un mix de signaux Wifi et Bluetooth.

Visiteurs et entreprises y trouvent leurs comptes

La géolocalisation indoor présente de nombreux avantages et usages autant pour les visiteurs ou clients que pour les employés. Pour les centres commerciaux, la géolocalisation indoor améliore l’expérience client en aidant les consommateurs à s’orienter et localiser des proches, à trouver les rayons ou à connaître les parcours.

Dans les entrepôts, ce système de localisation à courte portée répond à de nombreuses applications industrielles. Parmi elles, la sécurité des opérateurs, le contrôle d’accès des véhicules ou encore le repérage d’un équipement de logistique.

L’opérateur télécom Hub One, acteur majeur de la cybersécurité

Certains professionnels du secteur, comme Hub One, développent également des outils pour la navigation en zone privative, afin de proposer des solutions de remplacement là où le GPS ne fonctionne pas, ou dans les zones où il est nécessaire d’avoir une plus grande précision de navigation.

Spécialiste des technologies digitales pour entreprises, la filiale d’ADP délivre un service Wifi d’entreprise très Haut Débit aux collaborateurs et visiteurs et développe des solutions d’outils de navigation spécifiques aux zones privatives. Elle garantit aussi et surtout la sécurité du réseau grâce à son expertise reconnue dans la cybersécurité. Hub One commence par évaluer le niveau de sécurité de l’infrastructure pour en détecter les points forts et les points de douleurs, puis propose un plan de transformation afin d’accéder à un palier supérieur.

 

La géolocalisation indoor est de toute évidence une technologie d’avenir pour des localisations précises à l’intérieur, mais c’est d’ores et déjà une technologie qui fonctionne, comme en attestent les applications déjà en place pour aider les clients à se repérer rapidement et efficacement.

France : interrogations autour des autotests Covid

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Ces dispositifs désormais accessibles au grand public suscitent des craintes tant sur leur disponibilité sur le marché que sur leur usage par la population.

La France a finalement rejoint la liste des pays commercialisant les autotests. Il est en effet possible depuis le 11 avril, de se procurer ces tests, dont l’usage, ne nécessite guère la présence de professionnel de santé. Le coût unitaire du produit est fixé dans un premier temps à 6 euros, avec à terme une baisse à 5,20 euros. À la grande satisfaction du public qui a toujours demandé ce dispositif test nasal. Les autres types de tests n’étant pas toujours accessibles. Mais des inquiétudes surgissent déjà jour quelques jours seulement après le lancement de la vente de ces autotests.

Vers une pénurie ?

En effet, ce n’est pas seulement le prix de ces tests de dépistage qui a été encadré. Le gouvernement a, à travers un arrêté, restreint la vente aux seules pharmacies. Exit donc le recours aux commerces en ligne pour s’approvisionner comme ce fut le cas pour les tests PCR. Cela avait suscité de nombreuses dérives dont la contrefaçon et la surenchère entre autres, que les autorités s’emploient toujours à circoncire dans de nombreux pays. Aux yeux du gouvernement, les officines apparaissent donc comme un gage de prévention d’éventuels couacs.

Mais rien n’est moins sûr. Les pharmacies redoutent en effet de se retrouver dans l’incapacité de satisfaire une demande trop importante, comme ce fut récemment le cas en Allemagne. Et pour cause, ces tests de dépistage sont l’objet d’importants retards de livraison. Acculés par les commandes, les fabricants rivalisent de stratégie pour pallier le souci. De fait, la plupart des officines sur le territoire français n’en disposent pas encore à ce jour.

Des risques de mauvais usage

L’autre inquiétude concernant les autotests tient à leur usage. Similaires à leurs homologues antigéniques, ces tests consistent à introduire dans les narines un écouvillon sur près de 3 cm. Le prélèvement est ensuite mis dans le tube et imbibé de réactif pour un résultat disponible en principe environ 30 minutes plus tard. Ce procédé n’est pas aussi simple que ça en a l’air, d’autant que la fiabilité du test ne dépasse pas les 60 % pour les cas de contamination asymptomatiques au virus. D’où la recommandation de la Haute autorité de santé (HAS) de procéder à un second dépistage PCR. Quid des patients détectés positifs chez eux et qui seraient tentés d’ignorer le protocole sanitaire en la matière ?

Air France sauvée au prix fort

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La compagnie aérienne menacée de faillite à cause de la crise du Coronavirus va voir son capital renflouer par l’État français avec comme contrepartie, des conditionnalités pour le moins strictes.

La nouvelle, dans l’air depuis plusieurs semaines, est désormais officielle. Au terme de longues et parfois houleuses tractations à Bruxelles, la branche française de la compagnie Air France-KLM, va avoir droit à une nouvelle aide financière de la part de Paris ainsi que l’a annoncé ce mardi, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Ce nouveau plan d’aide représente un total de 4 milliards d’euros que la Commission européenne a autorisé la France à débloquer. Trois millions concernent les obligations hybrides et le reste de la somme est constitué de fonds à injecter directement dans les comptes de la compagnie aérienne. Cela a notamment pour conséquence, une montée en flèche de l’État au capital d’Air France. D’un peu plus de 14 % jusqu’ici, la participation de la France au sein de la compagnie aérienne va grimper à 30 %.

De fortes contreparties

Comme on pouvait s’y attendre, ce renflouement des finances d’Air France n’est pas sans contrepartie. La compagnie aérienne s’est engagée à consentir plusieurs obligations. Cela concerne dans un premier temps, ses fameux créneaux horaires au départ et à l’arrivée de l’aéroport d’Orly. Longtemps opposée à s’en séparer, Air France s’est finalement résolue à en lâcher 18. Un soulagement pour le patron de Bercy qui indique que Bruxelles en demandait jusqu’à 24.

Cette aide publique n’est pas non plus un chèque en blanc, comme l’a fait remarquer Bruno Le Maire. Pour se montrer dignes de cette enveloppe de 4 milliards, les responsables de la compagnie sont contraints d’opérer nombre de réformes susceptibles de faire redécoller l’entreprise. Ceci passe entre autres par des gels de rémunération pour certains salaires, la suspension du versement des dividendes que certaines voix ont critiqué ces derniers temps. À cela s’ajoute l’abandon de certains congés par les salariés, soumis donc à une cure drastique puisque la Commission européenne donne seulement un an à Air France pour fructifier ce plan d’aide.

Air France sauvée, il reste à savoir ce qu’il en sera des négociations entre l’UE et les Pays-Bas s’agissant de KLM, la branche néerlandaise du groupe. Car même si cette dernière s’en sort mieux que son homologue français, la compagnie dans son entièreté est sinistrée par cette crise du coronavirus et les restrictions de vols qui en découlent.

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