France : bientôt plus de transparence sur la provenance des viandes servies dans la restauration

0

Le ministre de l’Agriculture a annoncé mercredi son intention de rendre obligatoire l’inscription de l’origine des viandes servies dans les restaurants français. Objectif : mettre fin aux mentions trompeuses et stimuler le consommer-local chez les consommateurs.

Il devrait être prochainement possible de déterminer avec précision de quelle destination provient la viande servie au repas dans la restauration collective et commerciale grâce à la volonté des autorités étatiques, en l’occurrence le ministre de l’Agriculture. Ce dernier a en effet décidé mercredi de rendre cela obligatoire sur toute l’étendue du territoire national après avoir obtenu le quitus de Bruxelles sur ce sujet de l’étiquetage qui embarque plusieurs enjeux.

À en croire Julien Denormandie, cette réglementation dont il espère l’entrée en vigueur dès que possible, devrait permettre de lever quelques équivoques caractéristiques du secteur de la restauration française.

Porte ouverte aux manquements

Même si certains le font épisodiquement, aucune loi n’oblige actuellement les restaurateurs à mentionner l’origine des viandes présentes dans leur plat, à l’exception de celle bovine dont l’étiquetage a été rendu obligatoire à la faveur de la crise de la vache folle. Un tel vide juridique peut s’avérer préjudiciable à bien des égards. D’autant que l’existence d’une réglementation à ce propos dans les grandes et moyennes surfaces ainsi que dans les boucheries n’empêche pas les dérives, comme le montrent régulièrement les contrôles de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Le dernier révélé fin août 2020 a notamment fait état de plusieurs anomalies qui ont entre autres noms : mention trompeuse de l’origine des viandes, traçabilité douteuse, tromperie sur la qualité.

Enjeux de souveraineté

Dans ces conditions, c’est le public pourtant de plus en plus en quête de transparence sur les produits de consommation, qui en paie le prix. Et cela n’est pas seulement financier. Les scandales sanitaires sont très vite arrivés sachant l’importance de l’étiquetage alimentaire.

La filière industrielle locale de la viande se voit également léser par cette situation. Les chiffres indiquent à cet effet qu’au moins la moitié du volume de la viande consommée actuellement dans les restaurants tricolores vient de l’étranger. Au grand dam du ministre de l’Agriculture qui met en avant la qualité de la viande provenant de l’industrie française. Il insiste notamment sur la promotion du consommer-local dans les cantines scolaires et autres types de restaurants collectifs, comme recommandé par la nouvelle loi Climat. Le made in France ne s’en porterait que mieux.

France : le pass sanitaire ne fait pas les affaires des magasins

0

Le précieux sésame déjà très critiqué au sein de la population s’est trouvé un nouvel ennemi : les acteurs de la grande distribution. Parmi eux, Michel-Edouard Leclerc, patron des supermarchés éponymes, qui estime que la mesure nuit au commerce.

La reprise économique tant souhaitée par le gouvernement français pourrait bien se heurter au pass sanitaire défendu par le même exécutif. C’est ce que redoutent les acteurs de la grande distribution à l’aune de l’évaluation des premières incidences de cette mesure applicable notamment dans les enseignes de plus de 20 000 mètres carrés, sur leurs activités. Et c’est peu dire que les chiffres ne sont pas bons. Du moins à en croire une figure majeure du secteur, Michel-Edouard Leclerc.

Au micro de BFTV vendredi, l’homme d’affaires et patron des supermarchés Leclerc a fait état d’une baisse notable des fréquentations dans 12 de ses magasins concernés. Cela équivaut à une chute du chiffre d’affaires de 25%, selon ses propos. Le dirigeant sexagénaire laisse par ailleurs entendre que les données auraient pu être pires si l’exigence de brandir le pass sanitaire concernait également ses 600 enseignes de modeste taille.

Imbroglio général

Au-delà du portefeuille, c’est le fonctionnement même des magasins qui se trouve paralysé, à en croire Michel-Edouard Leclerc. Car, fait-il remarquer, nombre d’employés ne disposant pas du précieux certificat ont été entravés dans leur travail. Il évoque pour ce qui concerne Leclerc, une diminution d’accès de l’ordre de 30 à 40%.

Du côté des clients contraints de reporter leurs courses pour défaut de pass sanitaire, la désolation se mêle bien souvent à la confusion. Une situation due selon le patron de Leclerc, au manque de coordination dans l’instauration de la mesure par les pouvoirs publics. Les préfets décident en effet dans chaque département selon la situation sanitaire en vigueur et cette dernière est en constante évolution. On assiste de fait à différentes mesures sur le territoire national selon l’appréciation des autorités préfectorales.

Uniformiser ou bannir

Une telle disparité n’est pas favorable à tous, fait remarquer Michel-Edouard Leclerc. Il plaide par conséquent pour que le pass sanitaire soit exigé partout ou nulle part sur le territoire. Les acteurs de la grande distribution prévoient de rencontrer le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire à cet effet, le 30 août prochain. Difficile cependant de prévoir si l’issue de cette réunion. Car si le patron de Bercy a récemment admis que le pass sanitaire pouvait être pénalisant pour certains grands centres commerciaux, le Covid l’est encore plus à ses yeux.

Groupe Casino : poursuite de l’amélioration de la rentabilité au premier semestre 2021

0

Le groupe Casino vient de publier ses résultats financiers du premier semestre 2021. Des résultats encourageants notamment marqués par la poursuite de l’amélioration de sa rentabilité, sur l’ensemble de ses géographies et formats.

353 ouvertures de magasins

Toutes les enseignes (Géant Casino, Casino Supermarchés, Monoprix, Naturalia, Franprix, etc.) ont une nouvelle fois amélioré leur rentabilité grâce aux plans de transformation et la réduction des coûts Covid. Parallèlement, le distributeur a continué l’expansion de son réseau avec l’ouverture de 353 magasins de proximité sur le semestre, contre les 300 initialement prévus. Du côté du e-commerce, les ventes ont bondi de +103% sur deux ans, au-delà du marché. Elles profitent notamment des partenariats avec Ocado et Amazon et des solutions de quick-commerce depuis 800 magasins.

Qu’en est-il des filiales ?

Les filiales du groupe de Jean-Charles Naouri ont le vent en poupe du fait de leur croissance notable au second semestre : le spécialiste des énergies renouvelables GreenYellow a ainsi vu son portefeuille de projets prendre du volume, avec un pipeline photovoltaïque de 809 MWc et 3,5 GWc d’opportunités additionnelles. Quant à RelevanC, structure dédiée au marketing digital, son chiffre d’affaires a cru de 32 points au deuxième trimestre. Elle va maintenant profiter d’une alliance commerciale unique avec Google Cloud et Accenture pour se développer à l’international.

Un chiffre d’affaires stable au premier semestre

Ces performances permettent au groupe Casino d’enregistrer au premier semestre un chiffre d’affaires consolidé de 14,5 millions d’euros, stable en organique (-0,5%). L’EBITDA (bénéfices avant intérêts) s’établit à 1 099 millions d’euros et le ROC (résultat opérationnel courant) à 444 millions. Au niveau du e-commerce (Cdiscount) le volume d’affaires (« GMV ») a atteint près de 2 milliards d’euros, en hausse de +2,3% sur un an porté par l’expansion de la marketplace et de sa solution Octopia. En Amérique latine, les ventes se bonifient de +6,9% en organique, principalement soutenues par la très bonne performance du Cash & Carry : le chiffre d’affaires d’Assaí est en effet connu une croissance de 22% au 2nd semestre.

De bonnes perspectives au second semestre

Au second semestre, le groupe Casino souhaite poursuivre le développement de ses actifs rentables, avec l’ouverture de 400 magasins de proximité supplémentaires (Franprix, Vival, Naturalia…), renforcer le développement du e-commerce alimentaire et non alimentaire, et accélérer la croissance de ses activités BtoB GreenYellow et RelevanC.

Fin juillet dernier, le distributeur a signé un accord d’exclusivité avec BNP Paribas pour lui céder totalement la banque en ligne FLOA, filiale commune avec Crédit Mutuel Alliance Fédérale, pour un montant de 258 millions d’euros.

Christophe Vanackère (Trace One) : « les industriels sont notre cœur de métier »

0
Un rayon dans une grande surface.

Rencontre avec Christophe Vanackère, le PDG de Trace One, leader mondial de la mise en relation entre industriels et acteurs du secteur de la distribution. Il nous explique comment Trace One accompagne les industriels depuis la conception jusqu’à la mise en rayon de produits de marque distributeur (MDD) pour les aider à « développer leur business et à sécuriser leur activité » sur un marché très dynamique.

Que propose Trace One aux industriels souhaitant travailler ou travaillant déjà avec des distributeurs ?

Nous avons 5000 industriels qui travaillent avec la plateforme Trace One et qui sont en relation avec les distributeurs et les marques. Les industriels représentent le cœur de métier de Trace One. Nous leur proposons des outils qui leur permettent d’échanger, de communiquer et de stocker des documents pour développer leur business. Alors que les industriels travaillaient auparavant avec un ou deux distributeurs, nous en voyons qui travaillent aujourd’hui avec six ou sept. Le fait de collaborer avec de nombreux distributeurs sur le même outil leur permet de mutualiser les efforts et les investissements pour répondre rapidement et efficacement à des appels d’offres et à des cahiers des charges multiples. Travailler avec Trace One leur permet de diversifier leur portefeuille client et d’avoir un impact sur l’expansion leur business. Le marché de la MDD est en croissance de 6% à 8% en 2020. C’est un marché extrêmement dynamique, et tout le monde profite de cette croissance, notamment les industriels. Au fil des ans, nous avons lancé plusieurs offres pour les industriels afin de s’assurer de bien répondre à leurs enjeux avec de nouveaux outils et une veille pour connaitre leurs nouveaux besoins en vue de leur développement industriel. A titre d’exemple, nous travaillons avec un petit producteur de fromage de chèvre des Pyrénées, qui grâce à une bonne utilisation de nos outils, refuse aujourd’hui de la demande. Il a sécurisé son activité, et vend en Espagne et dans toute l’Europe. C’est notre métier d’accompagner les industriels dans leur croissance, quelle que soit leur taille.

Quels sont les principaux atouts des outils Trace One ?

Les outils Trace One sont collaboratifs et partagés entre les industriels et les distributeurs, ce qui leur permet de nouer de véritables partenariats pour échanger sur la MDD, mais aussi et surtout de répondre aux cahiers des charges très rapidement, ce qui est un enjeu crucial pour l’ensemble des acteurs du secteur. Industriels et distributeurs partagent et font vivre des documents communs qui permettent de suivre l’évolution du produit en temps réel, du cahier des charges aux spécifications de production. C’est extrêmement sécurisant pour les industriels car cela facilite le suivi et permet de revenir aux engagements à tout moment. C’est la base de notre offre : avoir un document de référence qui va vivre et conserver l’historique du produit et des engagements mutuels. Ceci permet notamment de retrouver toutes les informations nécessaires sur un best-seller d’il y a 5 ou 7 ans, pour pouvoir le remettre sur le marché en l’actualisant en fonction des besoins du moment. Grâce à Trace One, la gestion des données-produits est accessible en permanence. Par ailleurs, nous sommes en contact avec les industriels et tout leur écosystème de fournisseurs de matières premières, d’emballages et de produits frais, ce qui permet d’avoir des documents collaboratifs partagés entre toutes les parties prenantes.

Trace One met également une marketplace à disposition des industriels de la MDD

Exactement. Nous avons lancé une place de marché pour les industriels il y a un an. C’est un espace qui leur permet de présenter leurs produits et d’avoir accès à l’ensemble des distributeurs. Il s’agit d’une plateforme gratuite et très intuitive car nous avons voulu que tout le monde, y compris les petits industriels, puissent profiter de ce produit. La marketplace se présente comme une vitrine où les industriels peuvent présenter leurs produits, leur savoir-faire, mais également des éléments clés pour attirer l’attention des distributions, comme les recettes, les origines des matières premières utilisées, les certifications, ou la localisation de la production. Aujourd’hui, nous avons déjà 3000 industriels inscrits sur la marketplace qui ont, grâce à cet outil, accès non seulement à l’ensemble des distributeurs français, européens et internationaux, mais également aux grandes marques nationales. L’objectif est vraiment de donner de la visibilité et d’offrir des perspectives de développement de business aux industriels de toutes tailles.

Disposez-vous d’autres outils pour accompagner la croissance des industriels ?

On a effectivement lancé un module d’appel d’offres (RFx) qui permet aux distributeurs de lancer des appels d’offres, et aux industriels d’y répondre de manière uniformisée et collaborative. Les distributeurs sont capables de faire des demandes avec des filtres très précis, ce qui leur permet d’élargir leur cercle de partenaires et de se mettre en contact avec des industriels avec lesquels ils n’avaient pas travaillé auparavant. C’est un service qui repose sur un modèle Freemium : les industriels peuvent répondre à un certain nombre d’appels d’offres en gratuit, puis la formule devient payante pour ceux désirant répondre à davantage d’appels d’offres. Au-delà de notre module RFx, nous proposons aux industriels un logiciel de business intelligence baptisé Trace One Insight. C’est un tableau de bord qui permet de piloter le business et les projets. Cela permet de suivre l’avancement de tous les projets avec un client pour réduire le temps de mise en rayon des produits, ce qui est une des raisons d’être de Trace One. Concrètement, Insight peut permettre à un industriel de connaitre en temps réel l’évolution par exemple des objectifs de réduction de sel dans un produit souhaité par tel distributeur, mais également, à l’autre bout de la chaine, le prix du sel. Cela lui donne une vision 360° pour piloter son business et ses données et ainsi pouvoir suivre de manière optimale l’utilisation de toutes les matières premières. Trace One propose enfin des trainings pour les industriels utilisant nos services. C’est une activité qui s’est beaucoup développée pendant la crise et qui est très appréciée puisque nous avons régulièrement des webinars réunissant 150 ou 200 personnes. C’est un service partiellement compris dans la souscription avec des demandes supplémentaires facturées et qui comprend des ateliers de rafraichissement des fonctionnalités et des cas réels par transfert de compétences.

Les Converse gardent la cote

0

La célèbre paire de baskets dont les premiers modèles remontent à 1917 s’écoule toujours autant sur le marché. Une prouesse qui tient autant à l’histoire de cette chaussure qu’à son appropriation par quasiment toutes les franges de la société.

Il est impossible de savoir si Nike s’attendait un tel succès au moment de son rachat de Converse en 2003. Une chose est en revanche certaine : l’opération conclue à 305 millions de dollars se révèle être un coup de maître de la part du géant américain des articles sportifs. Tant les modèles Chuck Taylor All Star suscitent de l’engouement, au point de s’écouler à raison d’une paire toutes les trois secondes aujourd’hui, selon certaines estimations. Un chiffre fait monter le total des ventes de ces baskets à environ 800 millions de paires depuis leur première apparition sur le marché américain en 1917.

À cette époque, les baskets en toile s’appelaient encore All Star. Créées par Marquis Mills Converse via son entreprise éponyme alors basée dans le Massachusetts, les chaussures ont été très vite adoptées par les jeunes notamment en raison de leur nature confortable aux pieds et des semelles en caoutchouc pour pallier les glissades.

De All Star à Chuck Taylor

La chaussure qui a également séduit les sportifs deviendra peu à peu populaire. Une popularité dont le point culminant sera atteint grâce au joueur de basket Chuck Taylor qui a popularisé à travers les parquets le modèle que lui avait spécialement conçu Converse. S’ensuit une véritable frénésie autour de ces sneakers d’abord aux États-Unis, puis dans le monde. Devenu ambassadeur et vendeur pour Converse, le natif d’Indiana voit les célèbres chaussures baptisées de son nom. D’où les Chuck Taylor All Star devenues un phénomène de mode auprès des célébrités de la NBA, entre autres.

Jusqu’en 1984 quand la Air Jordan du nom du basketteur des Chicago Bulls voit le jour et lui ravit la vedette. C’est la chute des ventes de la Chuck Taylor All Star doublée d’une mauvaise santé financière pour son fabricant, Converse.

L’effet Kamala Harris

Mais en 2003, Nike rachète Converse et s’emploie à relancer les sneakers. Une opération plutôt réussie. Puisque près de 23 ans plus tard, les Chuck Taylor All Star restent au sommet de leur forme en termes de vente. Au point d’être adoptées par la vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris. L’ancienne sénatrice de la Californie en aura porté tout au long de la campagne qui l’a conduite à la Maison Blanche, d’innombrables couleurs, courtes ou montantes, donnant une orientation politique à une chaussure déjà mythique.

Le Made in France à l’épreuve de la fraude

0

Une enquête documente pour la première fois l’étendue des fraudes dont le fabriqué en France est l’objet. Les données témoignent d’une pratique touchant un large éventail de produits.

Cela pourrait devenir de plus en plus difficile de reconnaître l’authenticité d’un produit fabriqué en France. Tant ce label est aujourd’hui souillé par diverses manœuvres trompeuses. Ainsi que le révèle la première enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur la question. Déroulée entre 2019 et 2020, elle a permis de découvrir que 15% des produits non-alimentaires considérés par les enquêteurs et estampillés fabriqués en France ne le sont pas en réalité. Ils sont de fait, marqués par des pratiques toujours plus sophistiquées et destinées à tromper le consommateur. Ainsi, nombre de produits sont labélisés Made in France alors que l’essentiel de leur fabrication a été fait à l’étranger.

Dans le contexte actuel de pandémie de Coronavirus, les produits très demandés dans le combat contre le virus ne sont pas épargnés par le phénomène. En témoigne le démantèlement il y a quelques mois, d’un réseau de commercialisation de masques prétendument fabriqués dans l’Hexagone. D’autres pratiques répréhensibles témoignent de l’incapacité pour le consommateur de connaître l’origine exacte du produit qu’il achète, selon les constats de la DGCCRF fondés sur l’analyse de 686 établissements commerciaux disséminés dans dix régions du pays.

Le fabriqué en France en vogue

La pandémie et ses corollaires ont accru le désir de promouvoir le consommer local, gage d’une souveraineté économique mise à rude dans presque tous les pays de la planète. De Pékin à Berlin, le savoir-faire local est mis en avant. Un phénomène qui n’épargne pas la France. D’autant que les Français ont montré ces derniers mois leur attachement au Made in France. Conscientes de cette tendance, les entreprises rivalisent d’idées pour attirer le maximum de clientèle en jouant sur la fibre patriotique. Tous les symboles d’identification française comme le drapeau national ou encore le petit coq sont ainsi fréquemment utilisés par les commerçants pour marquer leurs produits du sceau du fabriqué en France.

Le gouvernement également multiplie les mesures pour favoriser les relocalisations industrielles vers la France. Une exposition consacrée au Made in France a par ailleurs été organisée début juillet avec la participation remarquée du président Emmanuel Macron.

Autant d’efforts pour vanter le 100%français, mais qui risquent de se heurter à une fraude dont l’ampleur est sans doute encore sous-estimée.

JVD s’associe avec l’agence RF Studio pour son purificateur d’air design « Shield »

0

Leader français de conception et fabrication d’équipements d’hygiène, JVD est une entreprise qui brille par son savoir-faire français et rayonne à l’international dans plus de 105 pays. Elle s’associe aujourd’hui pour la sortie de son nouveau purificateur d’air design innovant avec l’agence RF Studio.

 Avec un chiffre d’affaires annuel en 2020 de plus de 40 millions d’euros, JVD fait partie de ces entreprises qui ont su rapidement s’adapter au chamboulement provoqué par la crise sanitaire. Elle se trouve même être une structure déterminante pour l’après covid, se retrouvant au premier plan du secteur d’hygiène et d’hôtellerie qui ont cruellement besoin d’innovation. Fruit de plusieurs années de recherche, JVD a récemment annoncé la sortie de son nouveau produit : un purificateur d’air design. L’appellation design fait référence au fait que ce produit a été conçu en partenariat avec la célèbre agence RF Studio fondée par Ramy Fischler. Cette nouvelle gamme appelée « Air Origins » alimente de nombreux espoirs pour les équipes de JVD.

Thierry Launois, Directeur Général de JVD s’est récemment confié sur son ressenti par rapport à ce nouveau purificateur d’air design : « Le savoir-faire français en matière dinnovation industrielle au service de notre santé a su se marier avec lexcellence de nos designers et lesprit doriginalité et desthétisme qui les habite pour parvenir à la réussite de notre gamme « Air Origins » ». Comme l’a expliqué M. Launois, ce produit est né d’une conception 100% française et représente le parfait alliage entre esthétisme et performance.

Un produit innovant et épuré qui coche toutes les cases

Que ce soit pour JVD ou pour l’agence RF Studio, l’innovation et le durable font partie des priorités principales à respecter lors de la conception d’un nouveau produit. La gamme « Air Origins » ne déroge pas à la règle et se targue même d’occuper une fonction de vitrine de la philosophie des deux entreprises. Grâce à la Smart Mineralisation, fonctionnalité brevetée par JVD, le nouveau purificateur d’air design propose une durée de vie de plus de 3 ans sans aucun besoin de changer le filtre. De plus le produit est entièrement recyclable lorsqu’il devient obsolète. Enfin son design épuré vient confirmer aux futurs possesseurs à la fois de la qualité de finition de l’objet ainsi que de ses qualifications à remplir son rôle. De part toutes ses composantes, le Shield s’assure une place dans notre mobilier de demain.

Le Champagne français relégué au titre de simple vin pétillant en Russie

0
Bottles of Russian "Champagne" are seen in a small shop in central Moscow on July 3, 2021. Russian elites could soon find themselves without their favourite French bubbles if Moet Hennessy makes good on its threat to halt champagne supplies following a new law signed by President Vladimir Putin. Moet Hennessy's Russia office warned its local partners it was suspending supplies after Russian lawmakers adopted legislation saying the word "champagne" can only be applied to wine produced in Russia while the world-famous wines from France's Champagne region should be called "sparkling wine." / AFP / Alexander NEMENOV

Les producteurs hexagonaux de vins sont désormais contraints d’abandonner le nom « Champagne » s’ils veulent écouler leurs produits sur le territoire russe. Une décision du Kremlin qui fait jaser le secteur vinicole.

Vladimir Poutine ne fait pas les choses à moitié, surtout s’il est convaincu que cela participe à la promotion des siens. Les spécialistes français du Champagne en font l’amère expérience depuis le 2 juillet. À travers une loi signée à cette date, le président russe a décidé de réserver le nom Champagne consacré à une certaine catégorie de vins effervescents et sous protection dans de nombreux pays, aux seuls boissons sorties des terres russes. Concrètement, les producteurs venant de l’étranger peuvent garder le nom Champagne sur leurs étiquettes s’ils le souhaitent, mais pas son équivalent en écriture cyrillique comme c’est le cas depuis bien des années.

Aucune raison n’a été donnée par le Kremlin pour justifier une telle décision, mais l’enjeu économique semble évident. Il s’agit pour les autorités de Moscou de mettre d’abord en avant les producteurs locaux actifs dans le domaine du vin pétillant depuis l’époque de Staline. Le marché local s’étant par ailleurs enrichi des acteurs de la Crimée, région sous annexion controversée de la Russie depuis 2014.

Levée de boucliers

Mais la stratégie des autorités moscovites suscite des remous hors des frontières russes. Notamment en raison de la forte charge économique, mais aussi symbolique qui entoure l’appellation « Champagne » à travers le monde.

En France, c’est d’abord Moët Hennessy, filiale du groupe LVMH, détenteur de 2 des 13% de parts de marché de vins pétillants importés en Russie qui a réagi en bandant des muscles. L’industriel a en effet fait savoir le 4 juillet qu’il suspendait ses livraisons à Moscou en guise de protestation. Une menace qui ne sera pas mise à exécution puisque Moët Hennessy a depuis décidé d’y renoncer. Mais le malaise n’en est que plus grand, car le groupe indique que la nouvelle loi russe le contraint à procéder à une nouvelle certification onéreuse de ses produits.

Du côté du syndicat des producteurs de Champagne en France, on en appelle à l’intervention des autorités françaises et européennes afin d’obtenir le droit de garder le précieux nom sur les étiquettes de leurs produits. Car estiment-ils, en plus de leur faire de l’ombre sur le marché, l’abandon du nom Champagne priverait les consommateurs russes d’informations sur la traçabilité du célèbre vin effervescent.

AlloVoisins continue de séduire les professionnels avec le lancement de son Abonnement Premier

0

AlloVoisins, l’application de prestations de services et de location de matériel préférée des Français, fait évoluer son offre pour les professionnels avec le lancement de son Abonnement Premier pour faire de leur profil une véritable vitrine web de leur savoir-faire et stimuler rapidement leur activité. La marketplace, qui a pour ambition de devenir le premier partenaire des artisans, indépendants, auto-entrepreneurs et autres professionnels, accompagne la croissance de leur activité en enrichissant leur profil avec de nouveaux éléments et en leur offrant la possibilité d’être référencé prioritairement sur des moteurs de recherche comme Google, leur assurant ainsi une plus grande visibilité auprès de leurs clients et prospects habitant près de chez eux.

 

“Avec plus de 300 000 professionnels membres, notre marketplace a su séduire les professionnels qui ont accès à des milliers de demandes quotidiennes postées sur la marketplace, de la demande de dépannage aux travaux les plus complexes, en passant par les services à la personne. Nous souhaitons aujourd’hui devenir le 1er apporteur d’affaires des professionnels en leur proposant les outils nécessaires pour développer leur business.” déclare Edouard Dumortier, co-fondateur d’AlloVoisins

 

Un abonnement clé en main proposé aux professionnels

AlloVoisins fait évoluer son abonnement à destination des professionnels en lançant son Abonnement Premier, une offre plus complète et plus intuitive dotée d’un nouvel espace Pro offrant une visibilité augmentée. Les Abonnés Premier sont désormais référencés prioritairement sur les pages de résultats disponibles via Google, attirant un nombre de clients supérieurs aux professionnels n’ayant pas souscrit à l’offre. Ils ont également la possibilité d’ajouter jusqu’à 50 photos de réalisation à leur galerie, classées par domaine d’expertise afin d’apporter davantage d’attractivités au site.

Dans cette continuité et pour accompagner au mieux la reprise de leur activité, les professionnels auront la possibilité dès juillet d’éditer leurs propres cartes de visite, prospectus ou flyer directement sur la marketplace. Des évolutions significatives pour les professionnels qui auront l’opportunité de gérer l’ensemble de leur activité sur une même marketplace, mais qui ne modifie en rien le prix de leur abonnement qui inclut ces nouveautés et celles à venir dès 29,90€/mois.

 

Des profils modernisés désormais référencés sur les moteurs de recherche pour une meilleure visibilité

 Les profils des professionnels évoluent, se transformant ainsi en sites Internet. Plus modernes et attractifs, ils deviennent une véritable vitrine du savoir-faire des professionnels. Avec une interface désormais beaucoup plus intuitive et agréable à parcourir, les Voisins peuvent en un clic visualiser la biographie, le domaine d’expertise, les réalisations ou encore les avis laissés sur les profils des professionnels.

L’autre nouveauté proposée aux professionnels est le référencement de leur profil sur les moteurs de recherche comme Google avec une URL personnalisée. En complétant tous les champs requis et en soignant leur profil, les professionnels optimisent ainsi leur référencement, augmentant de ce fait leur visibilité sur la toile.

Enrichis d’une biographie, les profils des professionnels sont désormais plus complets. Les professionnels peuvent en effet intégrer un titre ou un métier à leur profil et peuvent désormais répondre aux commentaires laissés par les Voisins dans l’onglet avis et évaluations. Pour rendre l’offre des professionnels plus complète, le profil AlloVoisins s’est muni de nouveaux champs tels que les informations légales (SIRET, code APE, effectifs…), le numéro de téléphone, les disponibilités, une grille tarifaire et promotionnelle, les assurances liées à l’activité du professionnel et enfin les diplômes et certifications des professionnels. Avec ces nouveautés clé en main, AlloVoisins entend devenir l’étendard des professionnels pour leur offrir un espace fonctionnel, générateur de croissance.

À propos d’AlloVoisins

AlloVoisins est la plus grande marketplace française dédiée aux prestations de services et à la location de matériel, rassemblant une communauté de 3,8 millions de membres, dont 300 000 professionnels, qui génère 1,2 millions de demandes postées par an. De la demande de dépannage ou de services à la personne aux travaux les plus complexes, en passant par la location de matériel, AlloVoisins permet en quelques minutes d’activer l’ensemble des professionnels et habitants à proximité, susceptibles de répondre à tout type de besoins. Intermédiaire de confiance, la marketplace AlloVoisins favorise avant tout une approche gagnant/gagnant en s’appuyant sur les habitants et professionnels de nos quartiers. Animé au quotidien par une équipe passionnée et déterminée, AlloVoisins promeut un nouveau mode de consommation local, responsable et bienveillant.

Contact Presse

Nicolas Ruscher – [email protected] – 06 63 05 72 73

Des ventes records pour Nike

0
People wearing protective face masks walk past the closed Nike store on a nearly empty 5th Avenue, during the outbreak of the coronavirus disease (COVID-19), in Manhattan, New York city, New York, U.S., May 11, 2020. REUTERS/Mike Segar

Le spécialiste des articles de sport voit ses ventes monter en flèche partout, mais encore plus aux États-Unis où la tendance est à la reprise des activités après les mesures restrictives successives.

Quand tout va bien aux États-Unis, Nike se porte bien. L’équipementier sportif, leader mondial dans le domaine, profite très bien du rebond des activités outre-Atlantique, son principal marché, après le confinement dû à la crise sanitaire. En témoignent les chiffres du dernier trimestre rendus publics le 24 juin par le groupe. On y note entre autres que 12,3 milliards de dollars de chaussures et de vêtements de sport ont été écoulés par la marque entre mars et mai dans ses différents magasins à travers le monde. C’est un chiffre deux fois supérieur à celui enregistré à la même période un an auparavant au fort temps de l’épidémie de Coronavirus. En termes de part de vente, cela représente une hausse de 141 %.

Les Nike s’arrachent aussi en ligne. En dehors des Converse, les achats de tous les articles de la firme ont bondi sur les sites de e-commerce. Les chiffres évoquent une hausse de 41% comparée à 2020. Ces résultats ramenés à un an plus tôt, cela fait 147% de hausse.

Une tendance globale

L’embellie de Nike est telle que personne ne semble pouvoir résister aux produits de la célèbre marque à la virgule. C’est le cas notamment du marché chinois qui a contribué pour 10% de plus que l’année écoulée aux ventes du groupe américain. Et pourtant, le pays avait appelé sa population à boycotter l’entreprise au même titre que d’autres multinationales actives dans le domaine du prêt-à-porter. Et pour cause, ces dernières s’étaient désengagées du coton de Xinjiang, territoire autonome chinois où Pékin est soupçonné de faire travailler les Ouïghours dans des conditions inhumaines.

Un boycott sans grande incidence pour Nike finalement, puisque les résultats trimestriels y montrent une flambée des ventes. Soit la septième fois consécutive s’agissant de la Chine.

Bénéfice record

La marque enregistre grâce à toutes ces ventes, un bénéfice net record de 1,51 milliard de dollars. Cette remontée est spectaculaire pour une entreprise qui avait dû s’asseoir sur 790 millions de dollars, un an plus tôt.

Désormais, Nike nourrit de grandes ambitions, conforté par sa bonne situation dans presque toutes les zones géographiques où il est présent. L’entreprise table sur un chiffre d’affaires de 50 milliards de dollars pour l’année fiscale en cours.

DOSSIERS

Agriculture : un accompagnement personnalisé pour l’utilisation du pulvérisateur

Le pulvérisateur est un outil indispensable pour lutter contre les maladies et les insectes nuisibles dans les exploitations agricoles. Un outil qui demande une...

PORTRAITS

Jean Castex a été nommé nouveau premier ministre français le vendredi 3 juillet 2020.

Gouvernement : Jean Castex, le « Monsieur déconfinement », s’installe à Matignon

  L’Elysée a nommé vendredi Jean Castex comme premier ministre, en remplacement d’Edouard Philippe démissionnaire. Celui qu’on appelle affectueusement « Monsieur déconfinement » conduira le...