Aéronautique : Airbus prêt à revoir ses prix à la baisse à cause de Boeing

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Un Airbus A380 dans le ciel de Paris

 

Airbus envisage une souplesse dans la vente de ses best-sellers pour contrer la concurrence de Boeing, qui veut lancer un nouvel avion de milieu de gamme. Cet appareil se situera entre les long-courriers et les monocouloirs. Un segment que le constructeur européen entend défendre, en cassant les prix.

Boeing donne le ton

Boeing a annoncé récemment son intention de lancer un nouvel avion de milieu de gamme d’une capacité de 220 à 279 places. L’appareil se situera entre les long-courriers Airbus A330 et Boeing 787 et les monocouloirs A320/321 et 737. Boeing affirme que son probable nouvel avion sera bien meilleur que les modèles Airbus. Il précise en outre qu’il pourrait étudier un juste prix, conformément au souhait des compagnies aériennes.

Logiquement, cette ambition du concurrent américain n’enchante guère Airbus, qui se dit prêt au sacrifice suprême afin de garder la main sur ce segment.

Airbus veut mettre Boeing K.O, sur les prix

Ce mardi, le constructeur européen a indiqué qu’il entend défendre sa place sur cette gamme grâce à ses trésors que sont l’A330neo et l’A321neo, deux modèles qui allient nouveaux moteurs et anciens fuselages. Selon Christian Scherer, le directeur commercial d’Airbus, qui s’adressait ce matin à la presse au siège du groupe à Toulouse, « Ces programmes sont si matures qu’ils permettent à Airbus une souplesse dans les prix pour s’adapter dans ce segment du marché ». Ainsi, Boeing devrait écraser toute concurrence. Mais si celle-ci est féroce, il va falloir sortir la grande artillerie. Christian Scherer, lui, préfère le jargon de la boxe à celui de l’armée. Il affirme donc que s’il le faut, le constructeur aéronautique européen adoptera « une approche crochet du gauche, crochet du droit », pour mettre l’américain Boeing K.O, si l’épisode du crash d’Ethiopian Airlines peine à le faire.

Christian Scherer ne s’arrête là, il va même se moquer du 777X de Boeing (le plus grand biréacteur du monde) qu’il qualifiera de « Hummer remotorisé » plombé par son excès de poids. Pourtant, le concurrent américain assure que son avion est le plus performant actuellement, siège par siège.

« Le marché reste très positif »

En outre, le directeur commercial d’Airbus s’est montré optimiste face aux inquiétudes sur une baisse des activités du secteur aéronautique après une décennie de croissance. « Le marché reste très positif », a-t-il déclaré, tout confiant. Si Airbus peut amortir cette fin de haut de cycle, il doit toutefois craindre les conséquences de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats Unis.

 

Robotique : Réflexion sur des règles d’éthiques afin de prévenir tout dérapage

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Un robot humanoïde

 

Avec le développement de la technologie, plus particulièrement de l’intelligence artificielle, la robotique prend de l’ampleur dans la société humaine. Elle doit donc être soigneusement encadrée par des règles d’éthiques pour prévenir tout dérapage. C’est dans ce sens qu’un colloque a été organisé cette semaine à l’Académie pontificale des sciences du Vatican.

Sur la base des premières règles fixées par l’écrivain Isaac Asimov

Aujourd’hui, la robotique ne relève plus de la science-fiction comme beaucoup le pensaient il y a encore quelques décennies. Les robots sont de plus en plus présents dans nos sociétés, grâce au développement de l’intelligence artificielle. Les machines nous rendent d’énormes services, notamment dans le domaine de l’assistance, de la médecine, du sexe et du militaire. Au regard de leur ampleur et de leur usage de plus en plus « démocratique », il apparait urgent d’édicter quelques lois afin de réguler le secteur.

C’est dans ce cadre qu’un panel d’experts en intelligence a organisé un colloque, cette semaine à l’Académie pontificale des sciences du Vatican. Partant des trois règles fixées en 1942 par l’auteur de science-fiction Isaac Asimov (la première recommande qu’un robot ne puisse porter atteinte à un être humain), les experts réunis au Vatican en ont formulées quatre autres, plus juridiques.

Les quatre lois fondamentales qui doivent guider la robotique

La première stipule que les robots « doivent compléter et non remplacer les professionnels ». Or actuellement cette pratique est sérieusement mise à l’étude dans l’industrie et la médecine (seuls les métiers créatifs y échappent, mais pour combien de temps ?). C’est la rentabilité qui le veut, nous dit-on…Pour le juriste américain Frank Pasquale, expert en intelligence artificielle, « Plutôt que d’avoir un médecin-robot, il faut espérer être soigné par un médecin qui comprend comment fonctionne l’IA, qui en tire de bons conseils, et qui en fin de compte décide ce qu’il doit faire ou ne pas faire ».

La seconde règle préconise d’arrêter la course aux armements robotiques, quelque « noble » que puisse être le but car « C’est déprimant et c’est aussi de l’argent jeté par les fenêtres. », estime  le professeur de droit à l’Université américaine du Maryland (est). Aussi attire-t-il l’attention sur l’imprévisibilité des machines. « Vous construisez un robot qui peut dire si mon robot prévoit que votre robot va l’attaquer et ainsi de suite, c’est sans fin… », et patatras, voilà les dégâts.

La troisième loi défend de créer des robots ou des intelligences artificielles humanoïdes capables de poser certaines actions délicates à votre place. Il y a par exemple l’assistant Duplex de Google qui peut réserver une table au restaurant pour vous. La plus part des gens perçoivent cette machine comme une dangereuse contrefaçon de l’être humain. Pour les experts, ces robots humanoïdes ne sont tolérables que dans certains cas comme pour les soins médicaux ou le sexe.

Enfin, la quatrième règle exige que tout robot ou intelligence artificielle soit dépendant ou appartienne à une personne ou un groupe de personnes. C’est une question de sécurité et surtout de bon sens car « nous savons comment punir les humains mais pas les machines », fait remarquer Frank Pasquale.

 

Taxe d’habitation : Elle sera supprimée en plusieurs fois pour les 20% de ménages, selon Edouard Philippe

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Edouard Philippe lors d'une intervention en novembre 2018

 

Ce jeudi sur France Info, le Premier Ministre Edouard Philippe a annoncé que la taxe d’habitation pour les 20% des ménages les plus aisés sera progressivement supprimée. Edouard Philippe a par ailleurs indiqué que le gouvernement réfléchissait à une alternative pour financer le manque à gagner pour les communes.

La suppression se fera en plusieurs fois à partir de 2021

Rappelant la suppression, sur trois ans, de la taxe d’habitation pour 80% des ménages, le Premier Ministre Edouard Philippe a affirmé ce jeudi sur France Info que les 20% de ménages restant bénéficieront du même dispositif, mais en plusieurs fois à partir de 2021. « 80% des Français qui payaient la taxe d’habitation l’ont vu diminuer d’environ un tiers l’année dernière [et la] verront diminuer d’un autre tiers cette année, puis du dernier tiers l’année prochaine, donc ça c’est en route », a d’abord souligné le Premier ministre. Puis d’annoncer que la taxe d’habitation des 20% ménages restants, parmi les plus aisés, sera supprimée en plusieurs fois dès 2021.

Edouard Philippe a précisé que le gouvernement mène en ce moment des « discussions très intenses avec les collectivités territoriales » afin de trouver une alternative pour financer le manque à gagner pour les communes. Les premières propositions de financement seront dévoiléées dans la prochaine loi de finances d’ici la fin de l’année.

Le financement de l’audiovisuel n’est pas à l’ordre du jour

Le premier Ministre s’est également prononcé sur la redevance audiovisuelle, que le Ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a proposé de supprimer. Édouard Philippe pense que « compte tenu de la suppression à terme de la taxe d’habitation, il faudra qu’on se pose la question du financement de l’audiovisuel et peut-être de la redevance ». « Mais cette question n’est pas d’actualité, on ne la pose pas aujourd’hui puisque cette taxe d’habitation continue à (être) exercée, donc l’instrument qui permet de collecter la redevance continue à exister », a déclaré le chef du gouvernement.

5 milliards retranchés de l’impôt, ce n’est pas rien

En outre, Edouard Philippe a évoqué l’importance de la future baisse de l’impôt sur le revenu, annoncée par Emmanuel Macron en avril dernier. Il a indiqué que « C’est une annonce importante, 5 milliards de diminution de l’impôt sur le revenu, ce n’est pas rien» et assuré que « le prélèvement à la source fonctionne bien, ça va se sentir rapidement pour tous ceux qui payent l’impôt sur le revenu et ceux qui y entrent». Là aussi les modalités seront fixées dans le prochain projet loi de finances.

Fonction publique : Une prime de précarité pour les CDD courts d’ici à 2021

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Personnel d'un hopital

 

Dans un entretien aux Échos ce lundi, le secrétaire d’État chargé de la fonction publique, Olivier Dussopt, a précisé que le gouvernement déposera un amendement demandant l’instauration d’une prime de précarité pour certains contrats courts, sur le modèle de celle en vigueur dans le privé. Cette prime devrait rentrer en vigueur en 2021.

Plus de 180.000 agents concernés par an

Alors que le projet de loi réformant la fonction publique est examiné à partir de ce lundi à l’Assemblée nationale, le secrétaire d’État chargé de la fonction publique, Olivier Dussopt, a fait savoir que le gouvernement déposera un amendement demandant l’instauration d’une prime de précarité pour certains contrats courts de moins d’un an. Cette prime «bénéficiera aux agents contractuels qui touchent jusqu’à un niveau de rémunération qui sera fixé ultérieurement mais pourrait être de deux Smic», a précisé le secrétaire d’Etat.

Entre 180.000 à 200.000 agents de la fonction publique rempliraient les conditions chaque année pour toucher cette prime de la précarité. La plus part de ces fonctionnaires travailleraient à l’hôpital et dans les collectivités locales.

Pas question d’aligner le public sur le privé

La prime de précarité devrait entrer en vigueur en 2021, selon le secrétaire d’État chargé de la fonction publique. Jusqu’à présent, elle n’était prévue que pour les employés du privé. Cette extension à la fonction publique n’est forcément pas vue d’un bon œil par les syndicats qui accusent le gouvernement de vouloir aligner la fonction publique sur les règles du privé, au détriment du statut de fonctionnaire et de l’indépendance des agents.

Les syndicats de fonctionnaires sont, dans l’ensemble, farouchement opposés à la réforme de la fonction publique. Ils l’ont d’ailleurs signifié au gouvernement le jeudi dernier lors de leur journée de mobilisation qui a rassemblé 108 900 manifestants en France selon le ministère de l’Intérieur et 250 000 personnes selon la CGT.

Le projet de loi réformant la fonction publique devrait coûter moins que prévu

Si ce projet de loi devait passer en force, il coutera plus de 400 millions d’euros par an à l’Etat. Mais Olivier Dussopt dit être «persuadé qu’il sera en réalité inférieur car le renchérissement des contrats courts, couplé aux autres mesures de lutte contre la précarité que contient le projet de loi, est de nature à induire des changements de comportement des employeurs publics».

 

 

Axa Suisse : Nomination de Daniela Fischer à la direction générale

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Logo d'Axa

 

Daniela Fischer a été nommée ce vendredi à la direction des ressources humaines, des relations publiques et de la responsabilité d’entreprise d’Axa Suisse et devient également membre du directoire du groupe. L’Allemande, âgée de 43 ans, succède à Mirjam Bamberger, qui a pris la direction de la nouvelle division Customer Experience & Strategy le 1er décembre 2018.

La direction d’Axa Suisse accueille en son sein Daniela Fischer, qui a pris la tête du département des Ressources humaines, Affaires publiques et Responsabilité d’entreprise. La dirigeante allemande devient par la même occasion membre du directoire du groupe international français spécialisé dans l’assurance depuis sa création, et dans la gestion d’actifs. Elle succède ainsi à Mirjam Bamberger, nommée en décembre dernier la direction de l’unité nouvellement créée Customer Experience & Strategy.

Daniela Fischer a déjà assumé de hautes responsabilités dans de grands groupes

Mme Fischer travaillait jusqu’ici pour Hypovereinsbank, la filiale allemande du groupe bancaire italien Unicredit, a précisé l’assureur winterthourois dans un communiqué publié ce vendredi 8 mai. Auparavant, elle a officié comme conseillère en entreprises auprès de Boston Consulting Group, un cabinet international américain de conseil en stratégie.

Titulaire d’un doctorat en études culturelles, M. Fischer a apporté au Boston Consulting Group de nombreuses années d’expérience en tant que consultant en gestion axé sur les problèmes de développement personnel et organisationnel. En 2015, elle est devenue responsable de la stratégie des ressources humaines, des processus et de la gestion du changement, puis responsable de la planification et de l’organisation des ressources humaines à HypoVereinsbank, une filiale d’Unicredit Bank qui compte environ 12 000 employés.

« Daniela Fischer, nouvelle experte en ressources humaines dotée d’un large horizon »

Fort de ces expériences, la dirigeante allemande est perçue comme une experte dans son domaine et comme un bon parti pour Axa Suisse. Le CEO du groupe, Fabrizio Petrillo, est d’ailleurs content de la nomination de Daniela Fischer. « Je suis ravi de pouvoir compter sur Daniela Fischer, nouvelle experte en ressources humaines dotée d’un large horizon et dotée d’une grande expertise dans le secteur financier, en tant que nouvelle directrice des ressources humaines, des affaires publiques et de la responsabilité d’entreprise » a-t-il commenté après la nomination de l’allemande.

Négociations commerciales : Pékin recule, Washington tente un coup de bluff

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Donald Trump dans le Bureau Ovale en janvier 2017

 

La Maison Blanche a indiqué ce lundi que la Chine faisait marche arrière sur certains de ses engagements dans les négociations commerciales avec les Etats-Unis. Face à cette reculade, Donald Trump menace d’imposer de nouveaux droits de douanes si Pékin ne rentre pas dans le rang avant vendredi.

« De notre point de vue, c’est inacceptable »

La Chine a encore énervé Donald Trump. Elle a fait marche arrière sur certains de ses engagements dans les négociations commerciales avec les Etats-Unis. « A peu près dans le courant de la semaine dernière nous avons constaté (…) un repli dans les engagements de la Chine », a commenté ce lundi Robert Lighthizer, le représentant américain au Commerce. Il soutient que cette reculade a débouché sur des modifications substantielles du texte de l’accord. Et de taper du poing sur la table : « De notre point de vue, c’est inacceptable ».

Les droits de douanes passent de 10 à 25%

Cela l’est davantage aux yeux de Donald Trump, pour qui il n’est pas question que Pékin prenne le virage à 360° dans les négociations au stade actuel. C’est pourquoi il lève plus haut le bâton pour menacer la Chine de nouveaux droits de douanes sur les importations de produits. Ces tarifs douaniers passeront de 10% actuellement à 25% dès ce vendredi. Rappelons que le locataire de la Maison Blanche avait décidé, début décembre 2018, de suspendre l’augmentation de ces tarifs en raison de la reprise des discussions commerciales. Celles-ci étaient présentées jusqu’à présent comme très prometteuses.

Malgré tout, Washington dit être disposé à poursuivre les négociations avec Pékin si ce dernier change de comportement vis-à-vis de lui. C’est en tout cas ce qu’ont annoncé ce lundi, à la presse, le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, et le représentant au Commerce, Robert Lighthizer.

Pas sûr que les négociateurs chinois fassent le déplacement ce jeudi

Une délégation chinoise devrait se rendre à Washington jeudi et vendredi prochain pour poursuivre les discussions. Lighthizer espère que le vice-premier ministre chinois, Liu He, sera présent. Malheureusement, avec la menace brandie par Donald Trump, il y aurait peu de chance que le vice-Premier ministre chinois Liu He ait envie de se rendre aux États-Unis cette semaine, a tweeté lundi matin l’éditorialiste du Huanqiu Shibao.

Pour sa part, Steven Mnuchin a déclaré qu’il serait très regrettable que les Etats Unis et la Chine ne puissent pas parvenir à une avancée dans les négociations d’ici la fin de la semaine.

 

Bonduelle : L’entreprise prévoit une stabilité de son chiffre d’affaires annuel

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Le Logo officiel de Bonduelle

 

Bonduelle a annoncé ce jeudi qu’il prévoit une stabilité de son chiffre d’affaires annuel après une progression de 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, troisième trimestre de son exercice décalé. Le chiffre d’affaires sur la période janvier-mars s’est établi à 675,6 millions d’euros.

Bonduelle, l’entreprise française spécialisée dans la transformation industrielle et conserve des légumes, se porte mieux que prévu. Le groupe a annoncé ce jeudi qu’il s’attendait à une stabilité de son chiffre d’affaires annuel après une progression de 0,4% sur les trois premiers mois de l’année le portant à 675,6 millions d’euros. C’est le troisième trimestre de son exercice décalé.

Une progression qui limite la baisse des ventes sur neuf mois

Le chiffre d’affaires de l’industriel français de conserve de légumes s’est établi à 675,6 millions d’euros sur la période janvier-mars. Une progression qui ne permet que de limiter la baisse des ventes sur neuf mois (-0,5% à 2,08 milliards d’euros). « Compte-tenu de l’évolution de l’activité enregistrée au troisième trimestre et du résultat des négociations commerciales de début d’année, le Groupe Bonduelle vise pour l’exercice 2018-2019, clos le 30 juin 2019, une stabilité de son chiffre d’affaires et de sa rentabilité opérationnelle courante à taux de change constants comparée à l’exercice précédent », a déclaré le groupe dans un communiqué publié ce jeudi.

Une activité qui a progressé partout sauf en Europe

Globalement, Bonduelle a été pénalisé par une baisse des ventes des produits frais, mais a compensé ce retrait par la progression du marché de conserves et des surgelés. En Europe, le recul du chiffre d’affaires de l’industriel français au troisième trimestre s’explique en grande partie par le décalage de Pâques par rapport à l’an dernier. Bonduelle précise dans son communiqué que Pâques est une période de consommation privilégiée, au dernier trimestre de l’exercice (mi-avril). « Lors des fêtes Pascales, les consommateurs privilégient traditionnellement les produits de courte conservation (salades en sachet, salades traiteur) à plus forte valeur ajoutée » fait savoir le groupe. En revanche, hors de la zone Europe, que ce soit aux Etats-Unis ou en Russie, l’activité a progressé. Au pays de l’Oncle Sam, Bonduelle a émis un emprunt obligataire privé de 140 millions d’euros sur le marché américain pour abaisser le coût de sa dette.

 

 

 

 

 

Immobilier : Airbnb marque un point face aux hôteliers

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Un appartement d'Airbnb

 

Airbnb vient de marquer un premier point face aux hôteliers. L’avocat général de la Cour de justice européenne a donné raison à la plateforme de location et de réservation de logement. Celle-ci refuse d’être soumise aux règles de la profession d’agent immobilier, comme le réclament les hôteliers.

C’est une première victoire décisive que vient de réaliser Airbnb dans la bataille judiciaire qui l’oppose aux hôteliers de France. L’avocat général de la Cour de justice européenne a donné raison à la plateforme de location qui refuse d’être soumise aux règles de la profession d’agent immobilier, comme le réclament les hôteliers. Selon l’avocat général de la Cour de justice de l’UE (CJUE), Airbnb est dans son bon droit de refuser de se soumettre aux règles de la profession d’agent immobilier.

Airbnb «n’exerce pas de contrôle sur les modalités essentielles»

L’avocat général Maciej Szpunar a estimé, dans ses conclusions, que la mise en relation électronique entre des locataires et des hôtes potentiels pour de courtes durées «constitue un service de la société de l’information». Aussi, Airbnb «n’exerce pas de contrôle sur les modalités essentielles» des prestations. Et même si des dispositions nationales peuvent «restreindre les services de la société d’information», elles doivent respecter une série de «conditions de fond et de procédures» prévues par la directive sur le commerce électronique, a expliqué l’avocat général.

Maciej Szpunar trouve ces conditions ne sont pas respectées en France dans le cas de la «loi Hoguet». Ainsi, les règles de la profession d’agent immobilier ne doivent pas être appliquées à l’entreprise de location de logement, a statué l’avocat général.

Airbnb se réjouit de l’avis de l’avocat général

Evidemment cette décision de la Cour de justice européenne fait chaud au cœur d’Airbnb qui réagit : «Nous saluons l’avis de l’avocat général qui rappelle clairement l’ensemble de règles applicables aux plateformes collaboratives telles qu’Airbnb, et en quoi ces règles bénéficient aux consommateurs».

La décision finale des juges de la Cour attendue

Les «conclusions» de l’avocat général devraient être entérinées par la Cour basée à Luxembourg, dans un délai d’environ trois mois. Etant donné qu’elles sont souvent suivies par les juges, Airbnb peut déjà savourer à moitié sa victoire sur les hôteliers de France.

 

 

Pension minimum de 1000 euros : Qui pourrait bénéficier de la mesure d’Emmanuel Macron?

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Des retraités assis dan un café

 

Lors de son allocution jeudi soir, le Président Emmanuel Macron a annoncé que les actifs ayant eu une carrière complète seront assurés d’une pension minimum de 1.000 euros à partir de 2020. Mais il n’a pas donné d’indications sur le mécanisme d’application de cette mesure.

Quel profil de retraités est concerné ?

Les retraités qui ont travaillé toute leur vie devraient être assurés de toucher une pension au moins égale à 1.000 euros. C’est ce qu’a annoncé Emmanuel Macron, le jeudi soir, dans le cadre des propositions au « grand débat national », né de la crise des gilets jaunes. Si l’on sait que seuls ceux partant à la retraite à partir de 2020 profiteront de cette mesure, l’on ignore en revanche tout du mécanisme qui sera mis en place. Qui pourrait bénéficier de cette pension minimum de retraite et comment ?

Selon Victor Alves, référent métier au sein du cabinet spécialisé Sapiendo retraite, qui se confiait au Capital, « Elle devrait surtout bénéficier à ceux ayant cotisé de longues périodes avec de faibles revenus et les exploitants agricoles qui, malgré une carrière complète, sont souvent bien en-dessous de ces 1.000 euros ». Mais alors, quel mécanisme sera mis en place pour atteindre ce seuil de 1000 euros ?

Les montants à considérer

L’expert pense qu’il faudrait d’abord prendre en compte plusieurs paramètres. D’abord l’on considérera le minimum contributif (Mico) que touchent les retraités qui ont une très faible pension et qui ont atteint au moins la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Ensuite il y a le montant de l’ensemble des pensions qui ne doit être supérieur à 1.177,44 euros par mois. « C’est le premier chiffre à regarder pour savoir si vous pouvez bénéficier de ce dispositif », a conseillé Victor Alves.

Le montant mensuel du Mico est actuellement de 636,56 euros et peut atteindre 695,59 euros pour ceux qui ont cotisé plus de 120 trimestres. L’on ajoutera au Mico, le montant de la retraite complémentaire pour lequel le dispositif de minimum contributif n’existe pas.

Qu’entend le gouvernement par « travailler toute sa carrière » ?

Enfin, il sera impératif de savoir ce que signifie « travailler toute sa carrière ». « Est-ce que des parents qui se sont arrêté trois ou quatre ans pour élever leurs enfants pourront en bénéficier ? Même chose pour ceux qui ont été à temps partiel ? », s’est interrogé l’expert de Sapiendo retraite.

Agencer son espace extérieur avec le tirage de Maison actuelle

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La saison hivernale étant terminée, c’est le moment de profiter à nouveau de votre espace extérieur. Un mobilier original, toujours en adéquation avec vos envies et besoins, peut donner beaucoup de charme à votre jardin. Pour les plus téméraires, osez entreprendre des travaux sur votre terrasse. Le nouveau tirage de Maison actuelle vous donne des conseils pour repenser votre vie en dehors de vos pièces à vivre.

Les températures se réchauffent et les journées sont plus longues. Toutes les conditions sont désormais réunies pour pouvoir profiter de belles après-midi ensoleillées sur votre terrasse. Cette période de transition signifie donc un changement dans vos pratiques quotidiennes. Il est alors pertinent d’accompagner le printemps avec une nouvelle décoration d’extérieur.

Un mobilier d’extérieur qui vous ressemble

Pour profiter le plus possible du temps printanier, le magazine Maison actuelle, dans son nouveau tirage, vous invite à repenser votre décoration d’extérieur. Pour apprécier les rayons du soleil, créez-vous un espace détente dans votre jardin. Agencez transats, coussins et poufs, et, si vous le pouvez, hamacs.

Si vous avez l’habitude de recevoir des invités, installez un salon de jardin. Cela permettra d’avoir un espace convivial dans lequel partager des bons repas entre amis.

Entamez des travaux sur votre terrasse

Si acheter du mobilier d’extérieur ne vous suffit pas, cela signifie que c’est le moment d’entamer des travaux dans votre jardin. En construisant vous-même votre espace de vie, vous construirez votre bien-être.

Personnalisez jusqu’aux différents matériaux qui composent votre terrasse. Pierre naturelle, bois, ou encore béton, le revêtement doit vous correspondre. Optez pour un style qui vous mettra à l’aise. Par exemple, si vous souhaitez aménager une terrasse zen, pourquoi ne pas construire un petit bassin décoratif, ou poser un revêtement en galets ? De la même manière, pour profiter d’une terrasse naturelle qui allie verdure et décoration, pourquoi ne pas réaliser un mur végétal ?

Dans tous les cas, pour toute démarche que vous souhaitez entreprendre, n’hésitez pas à trouver l’inspiration ailleurs.

DOSSIERS

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PORTRAITS

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